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  • La cicatrisation des plaies : le rôle des pansements.

    Les pansements sont des dispositifs médicaux présents dans la trousse à pharmacie de nombreux foyers. Ils sont aussi très utilisés au quotidien par les professionnels de santé (infirmiers, médecins) pour soigner leurs patients. Le pansement facilite la cicatrisation des plaies et des blessures, en aidant la peau à respirer, tout en prévenant des infections . Que ce soit pour une petite éraflure ou une lésion plus importante nécessitant des points de suture, les pansements assurent un traitement efficace . Il existe toutefois quelques fausses croyances sur leur utilisation et la cicatrisation des plaies. A2B Medical fait donc le point dans cet article. Sommaire : À quoi servent les pansements ? Les différentes types de plaies  Comment faire pour qu'une plaie se cicatrise plus vite ? Pourquoi la plaie démange-t-elle ? Est-ce que ma plaie nécessite des points de suture et quand dois-je consulter un médecin ? À quoi servent les pansements ? Les pansements jouent un rôle important dans le processus de guérison des plaies à travers plusieurs fonctions. Ils aident à contrôler les saignements des petites blessures en gardant les plaquettes sanguines en place, favorisant ainsi leur superposition et leur coagulation. En créant une barrière protectrice contre les bactéries, les pansements diminuent le risque d'infection de la plaie. Pendant la cicatrisation, les pansements protègent la plaie des chocs accidentels qui pourraient la rouvrir. Enfin, les pansements peuvent accélérer la guérison en absorbant certains fluides tout en maintenant un environnement humide favorable à la cicatrisation. Les différentes types de plaies Les plaies simples : Comme son nom l’indique, une plaie simple est une lésion de la peau sans gravité réelle, et sans perte de substance importante. Il s’agit généralement d’égratignures, d’éraflures, ou d’écorchures. Les tissus et organes sensibles ne sont pas atteints (muscles, artères, os, tendons, etc.). Pour soigner une petite plaie et éviter toute infection, il suffit de la nettoyer à l’eau claire ou avec du sérum physiologique , puis de la désinfecter à l’aide d’un antiseptique , et enfin de protéger la zone avec un pansement ou une compresse stérile (que vous pouvez fixer avec un sparadrap ). Les plaies aigües : Les plaies aiguës sont courantes et requièrent une attention particulière ainsi que des mesures préventives. Elles peuvent être des brûlures, des gelures, des morsures, des dermabrasions profondes, ou encore des greffes. L’érosion cutanée peut également signaler une inflammation sous-jacente ou une infection locale endommageant l’épiderme superficiel. Le choix du pansement dépend du type de plaie. Sur une plaie sèche, l’hydrogel permettra de d’hydrater et d’apaiser la peau. Alors qu’un pansement hydrofibre sera à privilégier sur une plaie suintante, afin d’absorber les exsudats. En cas de fort saignement ou d’exsudation excessive, un pansement ultra absorbant type « pansement Américain » est recommandé. Les plaies chroniques : Les plaies chroniques sont des plaies avec un long délai de cicatrisation, entre 4 et 6 semaines. Elles se développent souvent sur des zones affaiblies et présentent un risque élevé d'infection. Elles nécessitent une surveillance médicale attentive et des soins spécifiques et avancés. Cela inclut les escarres, les ulcères, les lésions cancéreuses, les abcès de jambe chez les diabétiques, ainsi que les lacérations causées par des morsures. Les pansements hydrocellulaires ou hydrogels sont recommandés sur ce type de plaies. Les plaies chirurgicales : Les plaies chirurgicales sont des incisions pratiquées par un professionnel de santé dans le cadre d’une intervention médicale ou chirurgicale. Ces plaies sont généralement propres et bien contrôlées, mais elles nécessitent néanmoins des soins rigoureux pour prévenir toute infection et favoriser une cicatrisation optimale. Après l’opération, il est nécessaire de suivre les instructions du médecin concernant les soins à domicile. La plaie doit être nettoyée régulièrement avec une solution antiseptique , et il est souvent recommandé de la protéger avec un pansement stérile adapté. Selon la nature et la localisation de la plaie, différents types de pansements peuvent être utilisés. Il est également important de surveiller l'apparition de signes d’infection, tels que rougeurs, douleurs ou écoulement purulent, et de consulter un professionnel de santé en cas de doute. Comment faire pour qu'une plaie se cicatrise plus vite ? Les plaies cicatrisent elles plus rapidement à l’air libre ?  Nous avons tous entendu dire qu'il faut "laisser respirer" une plaie pour qu'elle guérisse plus vite. En réalité, c'est un mythe ! Couvrir une plaie pour maintenir son humidité accélère significativement la cicatrisation. Les études montrent que garder une plaie humide et couverte permet une guérison beaucoup plus rapide que de la laisser sécher à l’air libre. L'humidité joue un rôle important dans la cicatrisation, car elle favorise le renouvellement des cellules de la peau. Dans un environnement humide, comme celui créé par un pansement , les cellules peuvent se développer et se diviser plus rapidement, facilitant ainsi une guérison plus efficace. Pourquoi la plaie démange-t-elle ? Nombreux sont ceux qui ont déjà ressenti cette envie irrésistible de se gratter lorsqu’une plaie est en train de guérir. La démangeaison est un élément courant du processus de cicatrisation, qu'il s'agisse de blessures légères ou plus graves. Il existe deux raisons principales à ce phénomène, toutes deux résultant des mécanismes de récupération de votre corps : Premièrement, les nerfs situés juste sous la surface de la peau envoient des signaux au cerveau pour l’informer de l’activité inhabituelle dans la zone affectée. La peau, en pleine régénération, stimule ces nerfs. Le cerveau interprète alors ces signaux comme une démangeaison, incitant à se gratter pour soulager cette sensation. Deuxièmement, en réponse à la blessure, le corps libère de l’histamine, une substance chimique qui favorise la cicatrisation. Cependant, cette même histamine peut également provoquer des démangeaisons au niveau de la plaie. Dans tous les cas, il est recommandé de ne pas se gratter, car cela prolongera le délai de guérison de la plaie. Est-ce que ma plaie nécessite des points de suture et quand dois-je consulter un médecin ? Si vous avez une plaie profonde, il est préférable de consulter un médecin et éventuellement d’avoir recours à des points de suture. Notamment Si : La plaie continue de saigner après 10 minutes de pression. Du sang gicle de la plaie. La plaie est très profonde, grande ouverte ou mesure plus de 1 cm de long. La plaie contient un morceau de corps étranger (verre, bois, métal etc.). La blessure se situe sur le visage, les mains, les parties génitales, ou près d'une articulation. Consultez également un médecin si votre plaie est sale, causée par un objet contaminé, un animal ou un humain, surtout si vous n'avez pas été vacciné contre le tétanos récemment. Surveillez les signes d'infection pendant la cicatrisation (forte douleur, rougeur, gonflement, chaleur, sécrétions ou mauvaise odeur). Les symptômes plus graves comme la fièvre, les nausées et les vomissements nécessitent une attention médicale immédiate. Retrouvez tous le matériel nécessaire pour le traitement de vos plaies sur A2B Medical :

  • Les soins des infirmiers en libéral

    Les infirmiers et infirmières libérales occupent un rôle majeur dans le système de santé actuel. Entre les soins de plaies, la pose de pansements et la surveillance de traitements spécifiques, leur quotidien est rythmé par de longues tournées d'actes médicaux adaptés aux besoins de chaque patient. Que ce soit pour des personnes âgées ou handicapées, des patients diabétiques ou ceux nécessitant des soins palliatifs, l’IDEL assure une prise en charge à domicile diversifiée et globale. Découvrez dans cet article, le détail des prestations réalisé par un infirmier libéral dans le cadre de son activité, ainsi que son rôle de véritable coordinateur parmi les professionnels de santé.  Sommaire : Le rôle de l’infirmier dans les soins à domicile Les différents type de soins en libéral La diversité des soins infirmiers Le rôle de l’infirmier dans les soins à domicile Pour rappel, l'infirmière libérale est une infirmière diplômée d’état, avec au moins 2 ans d’activités au sein d’un établissement hospitalier. Elle réalise donc le même travail qu’une infirmière salariée, ce qui change, c'est la manière dont les soins sont organisés et attribués. Selon le Code de Santé Publique, l'IDEL (infirmière diplômée d'État libérale) intervient dans son domaine de compétence propre. Elle peut poser des diagnostics infirmiers, participer au dépistage, à la prévention et à l'éducation à la santé. Ses soins sont souvent réalisés sur prescription médicale ou en présence d'un médecin prescripteur. Au domicile des patients, l'infirmière libérale offre une prise en charge globale, en adaptant ses interventions aux besoins spécifiques de chacun. Son rôle ne se limite pas aux soins techniques : elle joue également un rôle crucial de coordination avec les autres professionnels de santé. Ainsi, l'infirmier libéral assure non seulement des soins de qualité, mais il contribue aussi à une prise en charge harmonieuse et continue des patients, en étant un véritable pilier du système de santé à domicile. Les différents type de soins en libéral Les soins sont classés en 3 catégories distinctes : Les soins courants (injections, pansements, prélèvements sanguins, perfusions, lavage) Les soins spécifiques (utilisation de cathéters pour les prélèvements et injections, prise en charge de patients diabétiques etc) Les soins infirmiers à domicile (la surveillance, la mise en place d’une aide et d’une prise en charge personnalisée.) La diversité des soins infirmiers Les soins infirmiers à domicile couvrent une grande variété d'interventions, selon le type de patientèle, la région et le cabinet où vous travaillez. Avant de vous installer ou de rejoindre un cabinet, il est donc crucial de vous renseigner sur les soins principalement pratiqués dans le secteur. Voici une liste non-exhaustive des soins les plus couramment administrés par les infirmiers à domicile. Pansements et soins de plaie La prise en charge des plaies, qu'elles soient chroniques ou aiguës, représente bon nombre des actes infirmiers lors des tournées à domicile. L’infirmier évalue les plaies, applique les pansements appropriés, surveille et nettoie les plaies, et prescrit les dispositifs médicaux nécessaires. Prélèvements Les prélèvements sanguins, urinaires, bactériologiques et cytologiques peuvent être réalisés directement au domicile du patient, selon les mêmes règles d'hygiène et de sécurité qu'en laboratoire. Les règles de traçabilité et d’identitovigilance doivent également être strictement respectées afin d’identifier correctement les analyses des patients. Injections et vaccinations Les injections médicamenteuses intraveineuses, sous-cutanées ou intramusculaires font également partie du quotidien des infirmiers exerçant en libéral, selon la prescription médicale. Vous pouvez administrer des vaccins, comme ceux contre la grippe saisonnière et le Covid-19.    Soins palliatifs Les soins palliatifs, visant à soulager la douleur et les symptômes des patients atteints de maladies graves, évolutives ou terminales, font partie intégrante du rôle de l'infirmière libérale, souvent dans le cadre d’une hospitalisation à domicile (HAD). Ablation de fils, agrafes et dispositifs chirurgicaux Après une chirurgie, l'infirmière libérale est responsable de l’ablation des fils, agrafes ou dispositifs chirurgicaux, selon les indications de l'ordonnance, en respectant des conditions stériles et en utilisant un matériel médical spécifique. Distribution de médicaments L’infirmière libérale distribue les médicaments prescrits, surveille la prise orale, et gère les piluliers et les stocks thérapeutiques. Elle peut aussi administrer des traitements sous d’autres formes, pour les patients diabétiques ou les traitements par aérosols. Chimiothérapie à domicile L’infirmière libérale peut également assurer la prise en charge de la chimiothérapie à domicile, en collaboration avec le médecin prescripteur. Cela inclut la pose et la surveillance des perfusions, ainsi que les soins d’hygiène et de confort associés. Pose et surveillance de perfusion Sur prescription médicale, la pose et la surveillance de perfusions à domicile sont prises en charge par l’infirmier libéral. Une séance de perfusion comprend la préparation, la pose, la surveillance, le retrait et la mise en place d’un pansement. Prévention et surveillance L’infirmière libérale joue un rôle clé dans la prévention d’escarres, la surveillance des paramètres vitaux, la surveillance des personnes diabétiques et les soins post-opératoires. Elle veille à la cohérence des ordonnances, à l’absence d’erreurs de traitement et à la gestion des effets secondaires des médicaments. Soins d’hygiène et de confort Bien que souvent réalisés par une aide-soignante, une infirmière libérale peut aider ses patients avec des soins d'hygiène et de confort : aide à la toilette et à l'habillage, pose et retrait des bas de contention, levers et couchers, changements de position, et gestion des sondes urinaires. Cette diversité de soins rend le métier d'infirmière libérale passionnant, offrant une expérience unique et personnalisée à chaque patient. A2B Medical accompagne les IDEL au quotidien en proposant du matériel et dispositifs médicaux adaptés à leurs activités.

  • Trousse de secours / Trousse à pharmacie : que faut-il mettre dedans ?

    Coupure, brûlure, ou simple piqûre d’insecte lors d'une randonnée... Une blessure ou un bobo sont vite arrivés ! Que ce soit à la maison, ou à l'extérieur, en voyage, une trousse de secours bien équipée est donc un outil indispensable pour prévenir les infections et réaliser les premiers soins à votre famille. Mais alors, que doit contenir une trousse à pharmacie complète comprenant tout le matériel médical nécessaire ? Quels médicaments et produits d'hygiène sont recommandés pour soulager les douleurs ? A2B Medical fait le point sur les essentiels à mettre dans son kit de premiers secours en cas d'urgence. Sommaire : Pourquoi avoir une trousse de secours ? Que mettre dans une trousse à pharmacie ? Comment adapter sa trousse de secours à ses besoins ? Quels sont les médicaments à toujours avoir chez soi ? Pourquoi avoir une trousse de secours ? Accidents domestiques de vos enfants, petits bobos en déplacement, ou imprévus lors d’une activité sportive... personne n’est à l’abri ! Une trousse de secours permet de réagir rapidement, de limiter les risques d’infection, et parfois même de gagner un temps précieux en attendant l’intervention d’un professionnel de santé. Souvent compacte, une trousse bien équipée peut facilement se glisser dans un sac à dos, dans une voiture ou tout simplement dans une armoire à pharmacie. Que mettre dans une trousse à pharmacie ? Voici une liste simple et pratique pour remplir efficacement votre trousse de premiers secours. Pour nettoyer et désinfecter : Désinfectant en spray ou flacon d’ alcool modifié 70% pour nettoyer les plaies. Sérum physiologique : utile pour rincer une blessure ou nettoyer les yeux. Compresses stériles : pour couvrir une coupure ou une brûlure. Lingettes désinfectantes et du gel hydroalcoolique pour une hygiène rapide, surtout en déplacement. Pour soigner les blessures : Pansements : en différents formats (classiques, étanches, pour ampoules). Bande de gaze et sparadrap médical pour maintenir les compresses. Ciseaux à bouts ronds pour découper pansements et bandages. Pince à épiler : pratique pour enlever les échardes Pour soulager les douleurs : Médicaments courants : paracétamol (type Doliprane) ou ibuprofène. Crème apaisante pour les piqûres d’insectes. Une lotion asséchante pour les écorchures Gel pour les douleurs musculaires de type Arnica après une activité sportive. Pour les brûlures ou réactions cutanées : Crème cicatrisante ou à base d’aloé vera pour apaiser. Tulle gras pour les brûlures légères. Pour prévenir et protéger : Gants jetables pour intervenir en toute sécurité. Masque de protection : utile en cas de maladie contagieuse. Une couverture de survie en cas de choc ou d’hypothermie. Guide de premiers secours si vous n’avez pas de formation en secourisme. Pour les familles avec enfants ou bébés, vous pouvez ajouter en plus dans votre trousse : Thermomètre pour surveiller la fièvre. Traitement adapté à l’âge (sous forme de sirop ou suppositoires). Pansements colorés pour rendre les soins plus ludiques. Crème solaire. Spray anti insecte. Sucre pour prévenir des hypoglycémies. Comment adapter sa trousse de secours à ses besoins ? À la maison : Votre armoire à pharmacie doit être bien remplie et accessible, tout en étant hors de portée des enfants. Pensez à inclure des traitements spécifiques si vous avez une ordonnance régulière ou des besoins particuliers (asthme, allergies, etc.). En déplacement : En voiture, optez pour un kit d’urgence compact, facile à transporter. Pour les voyages ou randonnées, privilégiez des produits légers et multifonctions. Vérifiez régulièrement le contenu : remplacez les produits périmés ou usagés. Conservez les notices des médicaments pour une utilisation correcte. Équipez plusieurs lieux : maison, voiture, sac à dos. Quels sont les médicaments à toujours avoir chez soi ? Pour la fièvre et les douleurs : du paracétamol comme Doliprane ou Efferalgan, ou de l'ibuprofène pour soulager les maux de tête, les courbatures ou la fièvre. Pour les maux de ventre : un antispasmodique comme Spasfon, et un anti-diarrhéique comme le Smecta ou Imodium en cas de troubles digestifs. Pour les brûlures d’estomac : des anti-acides comme Maalox, Gaviscon, ou Rennie. Pour les bosses et douleurs musculaires : une crème ou un gel type Arnican ou Voltaren pour apaiser les contusions et les hématomes. Pour les allergies : un antihistaminique comme Zyrtec ou Aerius, très utile en cas de symptômes de la rhinite allergique et de l'urticaire. Pour le rhume et les maux de gorge : un spray nasal comme Physiomer ou Stérimar, des pastilles apaisantes comme Strepsils ou Humex, et un sirop pour la toux. Ajoutez à cela des traitements spécifiques à vos besoins, en fonction de votre état de santé. N’oubliez pas de vérifier régulièrement la date de péremption et de conserver les notices pour bien comprendre leur utilisation. Une trousse bien équipée, c’est l’assurance d’être prêt ! Préparer une trousse de secours adaptée est un geste simple qui peut faire toute la différence. Avec les bons produits à portée de main, vous serez en mesure de prévenir, et guérir efficacement vos proches, en attendant de consulter un médecin. Alors, prenez le temps de la remplir aujourd’hui : votre santé (et celle de votre entourage) vous remerciera ! Et vous, votre trousse de secours est-elle prête ? Chez A2B Medical nous proposons de nombreux produits d’hygiène et de soins que vous pouvez glisser dans votre trousse à pharmacie, mais aussi des trousses de secours prêt à l’emploi avec tous le matériel nécessaire.

  • COVID et grippe : comment se protéger efficacement cet hiver

    Chaque hiver, les virus respiratoires, principalement le COVID-19 et la grippe , refont surface mettant à l’épreuve notre santé et nos systèmes immunitaires. Avec des millions de cas chaque année, ces épidémies trouvent des conditions idéales pour se propager à la fin de l'année : espaces clos, manque de ventilation, températures froides et humides, manque de soleil, etc. Bien que les symptômes de la grippe et du coronavirus soient similaires, il est important de bien les distinguer pour avoir recours au bon traitement. Dans cet article, A2B Medical fait le point sur les bonnes pratiques pour limiter la propagation de ces maladies. Sommaire : Le COVID et la grippe : une menace saisonnière Les mesures d’hygiène : une première barrière efficace La détection rapide : pour limiter la propagation Le COVID et la grippe : une menace saisonnière Pourquoi ces virus se propagent davantage en hiver ? Le froid hivernal favorise la transmission des virus pour plusieurs raisons. D'une part, les températures basses et l’humidité rendent les muqueuses respiratoires plus vulnérables aux infections. D'autre part, les comportements humains évoluent en hiver : nous passons plus de temps en intérieur, dans des espaces mal ventilés, facilitant la transmission. La saison hivernale est marquée aussi par un affaiblissement de notre système immunitaire, souvent dû à un manque de lumière naturelle et à une alimentation moins variée. Depuis la pandémie de 2020, les habitudes sanitaires ont modifié les dynamiques de propagation des virus. Les mesures barrières ont considérablement réduit les cas de grippe pendant les premières années de COVID. Cependant, avec l’assouplissement de ces mesures, les deux virus circulent à nouveau simultanément, entraînant parfois des épidémies combinées. Les données montrent également une augmentation des cas de COVID en hiver, même parmi les populations vaccinées, soulignant l’importance de rester vigilant chaque saison. Les mesures d’hygiène : une première barrière efficace Importance du lavage des mains et des gels hydroalcooliques L’hygiène des mains reste l’un des moyens les plus simples et les plus efficaces pour prévenir la transmission des virus respiratoires. Les mains, en contact fréquent avec des surfaces contaminées, sont souvent le vecteur principal des infections. Se laver les mains régulièrement avec de l’eau et du savon pendant au moins 20 secondes est indispensable. En complément, les gels hydroalcooliques permettent une désinfection rapide, notamment lorsque l’eau n’est pas disponible. Les produits contenant au moins 60 % d’alcool sont particulièrement recommandés pour leur efficacité contre les virus enveloppés comme le COVID et la grippe.   Utilisation des masques de protection : pour qui et quand ? Les masques de protection jouent un rôle essentiel dans la réduction des risques de transmission par gouttelettes. Ils sont particulièrement recommandés dans les lieux publics clos, dans les transports ou lors de contacts prolongés avec des personnes à risque. Pour les professionnels de santé ou les personnes immunodéprimées, les masques FFP2 offrent une meilleure protection. Pour les autres, les masques chirurgicaux IIR restent des solutions fiables, à condition de les changer régulièrement et de les utiliser correctement. Conseils pour un usage optimal de vos équipements de protection Pour maximiser leur efficacité, les masques doivent couvrir à la fois le nez et la bouche et être manipulés uniquement par les élastiques pour éviter toute contamination. Les gels hydroalcooliques doivent être appliqués sur des mains propres et sèches, en frottant jusqu’à évaporation complète. Enfin, il est essentiel de jeter les gants jetables après chaque usage, car une réutilisation pourrait favoriser la propagation des germes plutôt que leur prévention. La détection rapide : pour limiter la propagation Tests antigéniques COVID et tests combinés grippe/COVID : quelles différences et avantages ? Les tests antigéniques COVID permettent un dépistage rapide du virus en détectant des protéines spécifiques à sa surface. Leur principal avantage est la rapidité : les résultats sont obtenus en 15 à 30 minutes, ce qui en fait un outil précieux pour limiter la propagation. Les tests combinés grippe/COVID , quant à eux, détectent simultanément la présence de ces deux virus. Ils sont particulièrement utiles pour différencier les infections lorsque les symptômes sont similaires, permettant ainsi un diagnostic et une prise en charge appropriés en un seul prélèvement. Quand et pourquoi se tester ? Se tester est important dès l’apparition de symptômes (fièvre, toux, fatigue) ou après un contact avec une personne infectée. Cela permet de limiter les chaînes de transmission en isolant rapidement les cas positifs. Dans un contexte professionnel, notamment pour les soignants, un dépistage régulier garantit également la sécurité des patients. Enfin, en période de forte circulation virale, disposer de tests à domicile permet une gestion autonome et rapide, réduisant la pression sur les laboratoires et les structures de santé. A2b Medical accompagne les professionnels de santé et particuliers en proposant à la vente des tests de dépistages, produits d'hygiène et équipements de protection :

  • L’hygiène dans le médical (cabinet et libéral) adoptez les bons réflexes

    Dans le secteur médical, l’hygiène est bien plus qu’une simple formalité : elle est essentielle pour protéger les patients et les professionnels contre les infections. Entre la désinfection des surfaces, l’utilisation de matériel stérilisé et une bonne gestion des déchets, chaque étape compte pour garantir un environnement sain. Quels produits choisir pour un cabinet propre au quotidien ? Quelles pratiques adopter pour rester conforme aux normes ? A2B Medical vous présente les meilleures astuces et outils pour maintenir une hygiène impeccable sur votre espace de travail. L'importance de l'hygiène dans les établissements de santé Un cabinet médical, une clinique ou un hôpital accueille chaque jour des patients aux pathologies variées, parfois contagieuses. Sans une hygiène rigoureuse, les germes et les virus peuvent rapidement se propager, exposant les patients et le personnel soignant à des risques d’infections. Adopter de bonnes pratiques d’hygiène, c’est donc protéger tout le monde, mais aussi instaurer un climat de confiance.   Les pratiques d’hygiène à appliquer au quotidien Lavez-vous les mains régulièrement Le lavage des mains reste le geste barrière le plus simple et le plus efficace pour éviter la propagation des germes. Utilisez un savon antiseptique ou une solution hydroalcoolique conforme aux normes en vigueur. Désinfectez toutes les surfaces de contact Les poignées de porte, les plans de travail, les fauteuils et autres équipements en contact direct avec les patients doivent être nettoyés plusieurs fois par jour. Privilégiez des lingettes ou sprays désinfectants virucides pour une efficacité optimale. Assurez la stérilisation du matériel médical Les instruments réutilisables nécessitent une stérilisation systématique après chaque utilisation. Pour les matériels à usage unique, veillez à les éliminer dans des contenants DASRI appropriés. Changez les textiles entre chaque patient Draps d’examen, serviettes… Tout textile utilisé doit être remplacé après chaque consultation. Optez pour des matériaux jetables pour un gain de temps et une hygiène optimale. Gérez correctement les déchets médicaux Utilisez des contenants DASRI homologués pour collecter les déchets à risques infectieux. Une gestion rigoureuse des déchets prévient les contaminations et garantit la sécurité de tous. Plus d'informations à ce sujet avec notre article : " La gestion et l'élimination des DASRI par les professionnels"   L'hygiène dans la salle d'attente La salle d’attente est souvent le premier contact des patients avec votre cabinet. Elle voit passer de nombreuses personnes chaque jour, ce qui en fait un lieu propice à la prolifération des germes. Pour maintenir un environnement sain : Désinfectez régulièrement les surfaces communes : poignées de porte, chaises, tables basses ou tablettes tactiles doivent être nettoyées plusieurs fois par jour. Mettez à disposition du gel hydroalcoolique : un distributeur à l’entrée de la salle encourage les patients à se désinfecter les mains. Une boite de masque jetable sera aussi la bienvenue. Aérez régulièrement la pièce pour renouveler l'air et limiter la concentration de germes. Changez les magazines ou supports papier : préférez des supports digitaux pour éviter la transmission par contact, limitez les jouets pour enfants afin de réduire les contaminations croisées. Une salle d’attente propre et bien entretenue participe non seulement à la prévention des infections, mais également à l’image positive de votre cabinet.   Les règles d’hygiène pour les infirmières libérales Pour assurer une hygiène optimale et limiter les risques de transmission d’infections lors des soins à domicile, l’infirmière libérale doit respecter des règles strictes. Elle doit avoir les mains « nues », c’est-à-dire sans vernis ni faux ongles, les ongles coupés courts, car ces derniers favorisent la prolifération des bactéries et diminuent l’efficacité du lavage. Le lavage des mains est essentiel, qu’il soit simple avec du savon liquide ou antiseptique avec une solution hydroalcoolique, à appliquer entre chaque patient ou interruption de soin pendant au moins 30 secondes. Bijoux, bagues, alliances et bracelets doivent également être retirés pour éviter qu’ils ne deviennent des réservoirs de germes. Enfin, le port du masque chirurgical est recommandé lors des soins aux personnes fragiles, afin de protéger à la fois le soignant et le patient. Ces précautions, bien que moins strictes qu’en milieu hospitalier, garantissent un environnement de soin sûr à domicile. Pour vous aider à respecter ces normes d'hygiène, notre boutique en ligne propose une gamme complète de produits dédiés aux professionnels de santé : gels hydroalcooliques, désinfectants, draps jetables, lingettes et collecteur DASRI :

  • Les soins d’hygiène réalisés par l’infirmière libérale (nursing)

    À domicile, l’infirmière libérale intervient pour accompagner les personnes en situation de perte d’autonomie ou de mobilité réduite. Il s'agit des soins de nursing ou d'hygiène. De la toilette à l’habillage, en passant par l’aide aux repas ou la prévention d'escarres, ces soins contribuent à prévenir les complications et à surveiller l’état de santé générale des patients. Découvrez dans cet article, quels sont les actes infirmiers pris en charge en tant que soins d'hygiène. Sommaire: Qu’est-ce que les soins de nursing ? Les différents soins de nursing Le cadre légal et organisationnel des soins de nursing Quelle est la durée des soins d’hygiène ? La cotation et les forfaits appliqués des soins Qu’est-ce que les soins de nursing ? Les soins de nursing, aussi appelés soins d’hygiène, regroupent un ensemble d’interventions réalisées par des professionnels de santé, principalement des infirmiers. Leur objectif est d’aider les patients en perte d’autonomie ou de mobilité à maintenir une hygiène, une santé et une dignité optimales, tout en surveillant leur état général. Ces soins ne se limitent pas aux actes techniques, mais s’inscrivent dans une démarche globale qui allie accompagnement, prévention et soutien. Les soins de nursing consistent en des actions liées aux besoins fondamentaux des patients, tels que l’hygiène corporelle, l’alimentation, la prévention des complications, et le suivi des constantes vitales. Ils englobent également des gestes techniques, comme la préparation des traitements, et des aspects relationnels, tels que le soutien psychologique. Conformément à la nomenclature des actes infirmiers, ces soins ont pour but de maintenir ou de restaurer les capacités d’autonomie des patients, tout en anticipant les complications. Les infirmiers évaluent ainsi régulièrement l’évolution de l’état de santé et de l’autonomie des personnes, tout en assurant une communication fluide avec leur entourage et les autres professionnels de santé. Les différents soins de nursing Les soins de nursing couvrent plusieurs catégories, toutes complémentaires pour répondre aux besoins physiques, psychologiques et sociaux des patients. 1.      L’hygiène corporelle Ces soins incluent l’aide à la toilette de manière générale notamment : Toilette au lit ou au fauteuil  : Adaptée aux patients alités ou en perte totale d’autonomie, elle garantit un nettoyage minutieux tout en assurant le confort du patient. Douche ou toilette au lavabo  : Prévue pour les patients semi-autonomes, cette assistance est optimisée par des aménagements spécifiques comme des sièges de douche ou des barres d’appui. Aide à l’habillage  : Comprend la préparation et l’enfilage des vêtements, souvent combinée aux soins d’hygiène. Pose de bas de contention  : Nécessaire pour prévenir les troubles circulatoires, cette tâche demande précision et suivi. 2. La surveillance et l’observation L’évaluation constante de l’état de santé est une priorité. Cela inclut : La vérification des points d’appui pour prévenir les escarres. La mesure de paramètres vitaux (tension artérielle, température, fréquence cardiaque etc). L’observation de l’état cutané, du poids, de l’élimination urinaire et fécale, et de la respiration. La préparation des médicaments et vérification des traitements en cours 3. La prévention des complications Une partie essentielle du nursing est d’anticiper les risques tels que les phlébites, les escarres ou la déshydratation. Les infirmiers jouent également un rôle pédagogique auprès des patients et de leur entourage, prodiguant conseils et recommandations pour une meilleure hygiène de vie. 4. L’aspect relationnel Les soins de nursing vont au-delà des gestes techniques. L’écoute active et le soutien moral font partie intégrante de cette démarche. En développant un lien de confiance, les soignants accompagnent les patients dans leur quotidien, tout en coordonnant les interventions avec les autres professionnels de santé. Le cadre légal et organisationnel des soins de nursing Les soins de nursing nécessitent une prescription médicale pour être pris en charge par l’assurance maladie. Cette ordonnance doit préciser les éléments suivants : Le type de soins requis (hygiène, prévention, surveillance). La fréquence des interventions (par jour ou par semaine). Leur durée, ainsi que l’éventuel besoin d’intervention les week-ends ou jours fériés. Une demande d’entente préalable doit également être envoyée à la caisse d’assurance maladie, qui dispose de 15 jours pour valider la prise en charge. Ces soins peuvent être réalisés par des infirmiers libéraux ou des aides-soignants sous la supervision d’un infirmier. Certaines structures, comme les Services de Soins Infirmiers à Domicile (SSIAD), participent également à leur organisation. Quelle est la durée des soins d’hygiène ? Les soins d’hygiène sont toujours adaptés aux besoins spécifiques du patient. Cela implique une évaluation initiale de son état de santé, suivie d’un plan d’intervention personnalisé. Ce processus, structuré en cinq étapes (évaluation, diagnostic, planification, mise en œuvre et évaluation), garantit une prise en charge dynamique et évolutive. En pratique, il n’y a pas de durée prédéfinie, les interventions peuvent varier de quelques visites par semaine à plusieurs passages quotidiens, en fonction de la pathologie et du degré de dépendance. La cotation et les forfaits appliqués des soins Depuis octobre 2023, les soins de nursing pour les patients dépendants sont facturés selon le forfait Bilan de Soins Infirmiers (BSI) : Code BSA : 13 €, pour une prise en charge légère. Code BSB : 18,20 €, pour une prise en charge intermédiaire. Code BSC : 28,70 €, pour une prise en charge lourde. Ces forfaits incluent toutes les interventions réalisées dans le cadre du nursing, ainsi que la tenue des dossiers médicaux. Des majorations spécifiques peuvent s’appliquer, notamment pour les soins de nuit, les soins palliatifs, ou les pansements complexes.

  • Sage-femme : fiche métier

    La sage-femme est une spécialiste du suivi médical de la femme enceinte et du bébé. Elle surveille la grossesse , réalise des examens (échographies, bilans), accompagne l’accouchement et prodigue des soins après la naissance. Mais son rôle ne s’arrête pas là : elle propose aussi des consultations de contraception et de suivi gynécologique pour les femmes sans enfant. Exerçant en hôpitaux, cliniques ou en cabinet libéral, elle travaille en lien avec d’autres professionnels de santé (médecins, infirmières). Métier passionnant et exigeant, il requiert une formation spécialisée et de solides compétences médicales. Découvrez dans cet article les diplômes et les compétences nécessaires à cette profession. Sommaire : Quelles sont les tâches d'une sage-femme ? Quelles sont les compétences de la sage-femme ? Quelles études pour devenir sage-femme ? Quelles sont les qualités requises pour être sage-femme ? Quel salaire gagne une sage-femme ? Où exercent les sages-femmes ? Comment s'appelle une sage-femme homme ? Quelles sont les tâches d'une sage-femme ? La sage-femme accompagne les femmes tout au long de leur grossesse, de l’accouchement et après la naissance. Elle surveille la santé de la mère et du bébé, réalise des examens médicaux (échographies, prises de sang, monitoring) et donne des conseils sur la grossesse et l’accouchement. Lors de l’accouchement, elle assiste la future maman , surveille le travail et intervient en cas de besoin. Si la naissance devient trop complexe, elle fait appel à un médecin. Après l’accouchement, elle assure le suivi postnatal : soins à la maman et au bébé, conseils sur l’allaitement et le retour à la maison. Elle peut aussi effectuer le suivi gynécologique (frottis, contraception, IVG etc) et accompagner les femmes à différentes étapes de leur vie. Quelles sont les compétences de la sage-femme ? Conduire une consultation prénatale La sage-femme suit la grossesse en réalisant des consultations régulières. Elle examine la future mère, surveille la croissance du bébé, prescrit des examens médicaux (échographies, analyses sanguines) et donne des conseils sur l’alimentation, le mode de vie et les préparatifs pour l’accouchement. Organiser et animer une séance collective de préparation à la naissance et à la parentalité Elle informe les futurs parents sur le déroulement de la grossesse, l’accouchement et les soins du bébé. Ces séances incluent des exercices de respiration, de relaxation et des conseils pratiques pour aider les parents à vivre sereinement cette période. Assurer une consultation d’urgence pour douleurs abdominales au 3ᵉ trimestre Elle évalue la cause des douleurs en interrogeant la patiente et en réalisant un examen clinique. Elle peut prescrire des examens complémentaires et décider si une prise en charge urgente en milieu hospitalier est nécessaire. Diagnostiquer et suivre le travail, réaliser l’accouchement et surveiller ses suites La sage-femme accompagne la femme lors du travail, surveille les contractions, le rythme cardiaque du bébé et l’évolution du col de l’utérus. Elle réalise l’accouchement si celui-ci est physiologique et assure la surveillance post-partum immédiate. Diagnostiquer et prendre en charge l’hémorragie de la délivrance En cas d’hémorragie après l’accouchement, elle applique les gestes d’urgence : massages utérins, administration de médicaments et mise en place de perfusions. Si nécessaire, elle fait appel à une équipe médicale pour une prise en charge plus avancée. Pratiquer l’examen clinique de la mère et du nouveau-né Après l’accouchement, elle s’assure du bon état de santé de la mère et du bébé : vérification des saignements, surveillance des constantes vitales, examen des réflexes et de l’adaptation du nouveau-né à la vie extra-utérine. Réaliser une consultation de contraception et de suivi gynécologique de prévention Elle propose et prescrit des moyens de contraception (pilule, stérilet, implant), réalise des examens de dépistage comme le frottis cervical et accompagne les femmes dans leur suivi gynécologique. Réaliser une réanimation néonatale du nouveau-né En cas de détresse à la naissance (difficultés respiratoires, mauvaise adaptation), elle pratique les gestes de réanimation : stimulation, aspiration des voies respiratoires, ventilation et massage cardiaque si nécessaire, avant une prise en charge spécialisée. Quelles études pour devenir sage-femme ? Pour devenir sage-femme (ou maïeuticien), six années d’études après le bac sont désormais nécessaires. L’admission en formation passe par le PASS (Parcours d’Accès Spécifique Santé) ou une Licence avec option santé ( L.AS ). La formation, principalement dispensée dans des écoles rattachées à des hôpitaux ou universités, se compose de trois cycles. Le premier cycle (2e et 3e années) apporte les bases médicales essentielles : anatomie, physiologie, pharmacologie, sémiologie, ainsi que la formation aux gestes d’urgence. Il comprend aussi des stages totalisant environ 1 260 heures. Le deuxième cycle (4e et 5e années) approfondit les sciences maïeutiques (obstétrique, néonatologie, gynécologie) et renforce la pratique avec de nombreux stages en hôpital, cabinet ou centres de santé. Les étudiants ont alors un statut d’étudiant hospitalier et perçoivent une rémunération. Le troisième cycle (6e année), introduit par la réforme de 2024 , aboutit au diplôme d’État de docteur en maïeutique, avec la validation des enseignements, des stages et une thèse d'exercice. Cette évolution vise à renforcer la reconnaissance et l’expertise des sages-femmes dans le suivi de la grossesse, de l’accouchement et de la santé gynécologique. Quelles sont les qualités requises pour être sage-femme ? Le métier de sage-femme demande des qualités humaines et professionnelles spécifiques : Empathie et écoute : pour accompagner les patientes avec bienveillance et compréhension. Rigueur et sens des responsabilités : pour assurer la sécurité et le bien-être de la mère et de l'enfant. Capacité à travailler en équipe : pour collaborer efficacement avec les autres professionnels de santé. Résistance au stress : pour gérer des situations d'urgence et des moments émotionnellement intenses. Quel salaire gagne une sage-femme ? Le salaire d'une sage-femme varie en fonction de son statut et de son expérience. Dans le secteur public, une sage-femme débutera sa carrière avec un salaire mensuel compris entre 2000 et 2500 euros brut. Avec l'ancienneté et l'évolution de carrière, ce montant peut atteindre 4000 euros brut par mois. Dans le secteur privé ou en exercice libéral, les revenus peuvent être plus élevés, mais dépendent du volume d'activité et des honoraires pratiqués. Où exercent les sages-femmes ? Les sages-femmes peuvent travailler dans divers environnements : Hôpitaux et cliniques : elles interviennent en maternité pour assurer le suivi des grossesses, les accouchements et les soins postnataux. Cabinets libéraux : elles proposent des consultations prénatales et postnatales, des suivis gynécologiques de prévention et des séances de préparation à la naissance. À domicile : elles réalisent des visites à domicile pour le suivi postnatal, l'accompagnement à l'allaitement et la rééducation périnéale. Centres de protection maternelle et infantile (PMI) : elles participent aux actions de prévention et de promotion de la santé auprès des mères et des enfants. Comment s'appelle une sage-femme homme ? Le terme "sage-femme" vient du vieux français et signifie " celle qui a la sagesse de la femme ", c’est-à-dire celle qui connaît et accompagne la femme enceinte lors de l’accouchement. Il ne désigne donc pas le genre de la personne qui exerce, mais sa fonction auprès des femmes. Lorsqu’un homme exerce ce métier, il est appelé " maïeuticien ", un terme venant du grec maieutikê , qui signifie " art d’accoucher ". Cependant, dans le langage courant, on continue d’utiliser "sage-femme" même pour les hommes, car c’est l’appellation officielle du métier. Ce nom historique reflète l’accompagnement spécifique des sages-femmes dans la maternité et la santé des femmes. A2B Medical accompagne les sages-femmes et professionnels de santé au quotidien avec sa gamme de produits pour prélèvement gynécologiques :

  • Tout savoir sur les spéculums gynécologiques

    Dans le cadre des examens gynécologiques, certains instruments sont devenus indispensables, tant pour garantir la précision des diagnostics que pour assurer des conditions d’hygiène irréprochables. C’est notamment le cas du spéculum gynécologique, un dispositif médical conçu pour faciliter l’observation du vagin et du col de l’utérus. Aujourd’hui, les versions jetables à usage unique sont de plus en plus plébiscitées dans les établissements de santé. Pourquoi ? Quels sont les différents modèles ? À quelles situations sont-ils destinés ? A2B Medical fait le point. Sommaire : Le rôle du spéculum vaginal Quels sont les principaux types de spéculums Pour quels actes médicaux utilise-t-on un spéculum ? Pourquoi privilégier les spéculums à usage unique ? FAQ : vos questions sur les spéculums gynécologiques Le rôle du spéculum vaginal Utilisé lors de nombreux examens gynécologiques, le spéculum vagina l permet d’écarter doucement les parois du vagin afin de visualiser clairement le col utérin et la muqueuse vaginale. Grâce à cette ouverture temporaire, les professionnels de santé peuvent effectuer un examen visuel, repérer d’éventuelles anomalies (lésions, infections, polypes, etc.) ou réaliser des prélèvements nécessaires à des analyses. Au-delà de l’inspection visuelle, le spéculum est également indispensable pour certaines procédures médicales, comme la réalisation d’un frottis cervico-utérin ou la pose d’un dispositif intra-utérin. Quels sont les principaux types de spéculums Il existe plusieurs modèles, chacun conçu pour répondre à des besoins médicaux spécifiques ou s’adapter à la morphologie des patientes. 🔸 Le spéculum de Cusco (à double valve) : Ce modèle est sans doute le plus utilisé lors des consultations gynécologiques de routine. Sa conception à double valve permet une ouverture stable et une visualisation directe du col utérin. Il est disponible en plusieurs tailles, avec un code couleur, et se présente sous forme stérile, prêt à l’usage. 🔸 Le spéculum de Perno (ergonomique et confortable) : Pensé pour maximiser le confort de la patiente, ce spéculum intègre un levier central de réglage  pour une ouverture progressive et douce. Sa forme anatomique, aux bords arrondis, limite les sensations d’inconfort et diminue le risque de microtraumatismes. Il est particulièrement recommandé pour : Les examens gynécologiques classiques Les frottis cervico-vaginaux L’insertion de dispositifs intra-utérins Ce modèle est souvent disponible en 26 mm, à usage unique et en version stérile. 🔸 Le spéculum de Collin (valves démontables) : Reconnaissable à sa structure modulable, le spéculum de Collin possède des valves amovibles , ce qui le rend très adaptable à la morphologie de chaque patiente. Son design robuste le rend particulièrement utile pour les examens nécessitant une grande précision (diagnostics approfondis, pose de dispositifs intra-utérins, etc.). Pour quels actes médicaux utilise-t-on un spéculum ? Le spéculum intervient dans de nombreuses procédures gynécologiques, dont voici les principales : Examen gynécologique de routine  : inspection du vagin, des parois vaginales et du col utérin Frottis cervico-utérin  : prélèvement de cellules du col pour dépistage du cancer Insertion de dispositifs contraceptifs  : pose de stérilet, diaphragme ou anneau vaginal Prélèvements pour analyses microbiologiques : détection d’infections ou d’anomalies Exploration de pathologies gynécologiques  : polypes, inflammations, lésions, etc. Dans tous ces contextes, le spéculum facilite l’accès aux structures internes et garantit une visibilité optimale pour le praticien. Pourquoi privilégier les spéculums à usage unique ? Plusieurs arguments justifient le choix des spéculums jetables dans les cabinets médicaux, centres de santé et hôpitaux : ✅  Sécurité sanitaire : réduction significative des risques infectieux ✅  Confort patient amélioré  : design plus doux, insertion moins invasive ✅  Optimisation des flux de travail  : pas de stérilisation requise ✅  Économie de matériel de désinfection  : pas besoin d'autoclaves ✅  Meilleure traçabilité : chaque dispositif est stérile et identifiable FAQ : vos questions sur les spéculums gynécologiques ➡️ Comment choisir le bon spéculum ? Le choix dépend : de la morphologie de la patiente (ex : modèles fins comme celui de Pederson) du type d’examen ou de procédure du confort recherché du matériau souhaité (plastique jetable ou acier inoxydable) ➡️ Quelle est la différence entre un spéculum de Cusco et un modèle de Collin ? Le Cusco  est bivalve, à ouverture automatique, parfait pour les examens rapides. Le Collin  est plus modulable grâce à ses valves amovibles, adapté aux examens personnalisés. ➡️ Un spéculum jetable est-il aussi efficace qu’un modèle en métal ? Oui. Les spéculums jetables sont conçus pour garantir la même efficacité diagnostique que les versions en acier inoxydable, tout en étant plus hygiéniques et pratiques. Seule leur durabilité diffère, car ils sont destinés à un usage unique. A2B Medical accompagne les professionnels de santé, gynécologues, obstétriciens et médecins en vendant de nombreux dispositifs médicaux jetables :

  • La gestion et l'élimination des DASRI par les professionnels indépendants

    La gestion et l'élimination des Déchets d'Activité de Soins à Risques Infectieux ( DASRI ) représentent un défi constant pour les professionnels de santé. Le nombre de DASRI produits chaque année en France est estimé à 170 000 tonnes. Les professionnels exerçant en libéral, généreraient quant à eux, entre 9 000 et 13 000 tonnes par an. Face à l’augmentation constante de ces déchets, leurs gestions et leurs éliminations ont été réglementées afin de protéger le plus grand nombre. A2B Medical fait le point sur les obligations des praticiens libéraux. Sommaire : Qu’est-ce qu’un DASRI ? Obligations légales des professionnels de santé indépendants Emballages spécifiques pour les DASRI Délais de stockage des DASRI Collecte et élimination des DASRI Qu’est-ce qu’un DASRI ? Les déchets d'activités de soins à risques infectieux (DASRI) sont " les déchets issus des activités de diagnostic, de suivi et de traitement préventif, curatif ou palliatif, dans les domaines de la médecine humaine et vétérinaire." (Article R1335-1 du code de la santé publique). En d’autres termes, les DASRI désignent les déchets, qui peuvent présenter un risque potentiel pour la santé publique ou l'environnement en raison de leur caractère infectieux ou toxique. On trouve parmi les DASRI notamment : les déchets de micro-organismes viables ou leurs toxines, le matériel piquant ou coupant destinés à l'abandon, les produits sanguins incomplètement utilisés ou périmés, et les déchets anatomiques humains non aisément identifiables. En aucun cas, ce type de déchets ne peut être mélangé avec les ordures ménagères. Obligations légales des professionnels de santé indépendants Les professionnels de santé, exerçant en libéral, sont tenus de respecter des procédures strictes pour l'élimination des DASRI qu’ils produisent, tant au cabinet qu'au domicile du patient. En effet, selon l'article R. 1335-2 du Code de Santé Publique, chaque praticien doit assurer le suivi et la traçabilité complète des déchets produits jusqu'à leur destruction. Cela en accordant une attention particulière à la séparation des déchets à risque infectieux. Aussi, d’après l'article R. 4312-37 : « L'infirmier respecte et fait respecter les règles d'hygiène, dans sa personne, dans l'administration des soins, dans l'utilisation des matériels et dans la tenue des locaux professionnels. Il s'assure de la bonne gestion des déchets qui résultent de ses actes professionnels, selon les procédures réglementaires.» Ces mesures ont été mises en place dans le but de protéger les praticiens eux mêmes, les patients, le personnel de collecte et de nettoyage, le public en général, et l’environnement. Emballages spécifiques pour les DASRI Plusieurs emballages sont prévus pour les DASRI en fonction du contenant qu’ils reçoivent. Tous les emballages à DASRI sont encadrés par des normes réglementaires. Chaque emballage doit pouvoir être fermé temporairement et définitivement. Les emballages sont tous à usage unique, c’est à dire qu’ils sont détruits immédiatement avec les déchets qu’ils contiennent, une fois pleins. Une ligne horizontale afin d’identifier la limite de remplissage et le nom du producteur doivent figurer sur les collecteurs. Les emballages pour DASRI sont facilement identifiables de par leurs couleurs jaunes et la présence du pictogramme "danger biologique". Il convient de trier les déchets comme suit : Les déchets perforants (piquants, coupants, tranchants), aussi appelés OPCT, doivent être placés dans un collecteur d’objets perforants , qui ressemble à une petite boite jaune en plastique dur, équipée d’un double système de fermeture sécurisé. Parmi eux, figure les aiguilles, seringues, scalpels, rasoirs, cathéters, ampoules, etc. Les déchets solides doivent être collectés dans des fûts plastiques, des sacs plastiques ou des caisses en cartons avec sac intérieur. Parmi eux, figure les pipettes, boîtes de pétri, sondes, etc. Les collecteurs de déchets perforants cités précédemment, seront placés dans celui-ci également, une fois rempli et fermé définitivement. Les déchets mous doivent eux aussi être jetés dans des fûts plastiques, des sacs plastiques ou des caisses en cartons avec sac intérieur. Parmi eux, figure les compresses, pansements, gants et blouses jetables, etc. Enfin, les déchets liquides doivent être transférés dans des jerricans pour déchets liquides. Parmi eux, figure les milieux de cultures, poches de sang etc. L’ensemble de ces emballages primaires doit être jeté dans des Grands Récipients pour Vrac jaune (GRV) afin d’être ramassé par les services de collecte. Les GRV ressemblent à de grandes poubelles rigides, qui peuvent être nettoyées et réutilisées une fois vidées. Délais de stockage Les délais de stockage des DASRI dépendent de la quantité produite sur un même site, variant de 72 heures à 3 mois. En attendant leurs éliminations, les DASRI doivent être stockés à l'abri du public et de la chaleur, et placés dans les emballages cités précédemment. Plus la production de DASRI est importante, plus le délai d’élimination sera court : Production supérieure à 100 kg / semaine : élimination sous 72h, et un local dédié est exigé. Production entre 15 kg /mois et 100 kg /semaine : élimination sous 7 jours et un local dédié est exigé. Production entre 5 kg et 15 kg / mois : élimination sous 1 mois et la mise en place d’une zone intérieure limitée et réglementée est obligatoire. Production inférieure à 5 kg / mois : élimination sous 3 mois. Collecte et élimination des DASRI Deux options s'offrent aux professionnels de santé indépendants pour la collecte et l'élimination des DASRI . La première consiste à recourir à une société spécialisée qui assure la prise en charge, le transport, et l'élimination des déchets. Une convention devra être signée entre les deux parties. A l’intérieur devra y figurer : les identités, les modalités d’élimination, le coût et l’objet de la prestation, ainsi que les clauses de résiliations. Lors du passage du prestataire pour la collecte, il remettra un document qu’il faudra conserver (jusqu’à 3 ans) en cas de contrôle. Il s’agit d’un bordereau de suivi de l’élimination des DASRI concernés (Formulaire CERFA n° 11351*02). Une fois les déchets éliminés, quelques semaines plus tard, la société retournera le bordereau complété et signé. La seconde option est l'apport volontaire sur un site de regroupement déclaré auprès de l’ARS. Ici, c’est le praticien qui doit se déplacer avec ses déchets (dans une limite de 15 kg par véhicule). L’échange de bordereaux pour garantir la traçabilité reste le même.   Une fois collectés, les DASRI sont éliminés par le prestataire selon 2 modes opératoires : par incinération ou par banalisation (désinfection des agents infectieux, qui pourront ensuite être mélangés avec les ordures classiques.) A2B Medical accompagne les professionnels de santé au quotidien en proposant plusieurs modèles de collecteurs DASRI pour OPCT.

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