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- Les Journées des Infirmiers 2025
Chaque année, les Journées des Infirmiers rassemblent des milliers de visiteurs et professionnels de santé autour de conférences, d’ateliers pratiques et de rencontres enrichissantes. Étudiants, infirmiers salariés ou libéraux : chacun y trouve de nouvelles idées, des solutions concrètes et une bonne dose d’inspiration. En 2025, l’événement s’annonce plus riche que jamais, avec un programme qui met à l’honneur les enjeux actuels de la profession et un tour de France dans plusieurs grandes villes. 📍 Les dates à retenir Rennes – 2 & 3 octobre (Université de Rennes) Lille – 14 & 15 octobre (Faculté de Médecine – Pôle Recherche) Paris – 28 & 29 octobre (UFR de Médecine – Site Villemin) Bordeaux – 25 & 26 novembre ( Château Descas) De quoi permettre à chacun de participer près de chez soi ! 🎯 Un programme qui répond aux défis de demain Les Journées des Infirmiers 2025 s’articulent autour de quatre grands axes : Le numérique en santé , pour comprendre et maîtriser les outils qui transforment la pratique au quotidien. Les différents soins , cœur du métier infirmier, avec un partage de savoir-faire et d’expériences. Les spécialités (IPA, IBODE, IADE…) pour mieux appréhender les évolutions de carrière. Le bien-être des soignants , car prendre soin de soi, c’est aussi prendre soin des autres. 👥 Un événement pensé pour tous les profils Étudiants : découvrez la diversité du métier et échangez avec des professionnels passionnés. Libéraux : explorez les innovations du secteur, partagez vos expériences et repartez avec des outils concrets. Salariés : enrichissez vos compétences, rencontrez des recruteurs et valorisez votre parcours. 🔗 Comment participer ? 👉 Les inscriptions se font directement sur le site officiel : journeesdesinfirmiers.fr Que vous soyez en début de parcours ou déjà expérimenté, les Journées des Infirmiers 2025 sont l’occasion idéale pour apprendre, échanger et faire évoluer votre pratique professionnelle. Vous êtes professionnel de santé, et avez besoin de matériel médical ? Rendez vous sur notre site : https://www.a2bmedical-shop.fr/
- La prise en charge des ulcères par les infirmières à domicile
Vous êtes infirmière libérale et vous suivez régulièrement des patients porteurs d’ulcères ? Vous savez alors que ces plaies chroniques ne se limitent pas à un simple pansement. Entre douleurs, contraintes de compression et suivi au long cours, la prise en charge des ulcères demande autant de technique que de patience. Dans cet article, on décortique ensemble les bonnes pratiques, le cadre légal et les astuces du quotidien pour optimiser vos soins et actes infirmiers. Sommaire : Qu’est-ce qu’un ulcère ? Diagnostic & bilan initial : ce que l’infirmière libérale peut faire Traitements locaux & généraux à domicile Le cadre légal & la facturation (NGAP, actes, prescription) Éducation du patient & prévention des récidives Qu’est-ce qu’un ulcère ? Quand on parle d’ulcère, on pense tout de suite à une plaie qui “traîne” et qui refuse de cicatriser. C’est exactement ça : une perte de substance cutanée qui s’installe dans le temps et qui devient vite un casse-tête pour les soignants comme pour les patients. L’ulcère le plus courant reste le veineux, conséquence directe d’un mauvais retour sanguin dans les jambes. Mais il existe aussi des ulcères artériels, souvent très douloureux, des ulcères mixtes où les deux mécanismes se combinent, et bien sûr les fameux ulcères du pied diabétique, redoutés pour leur risque de complications. Les causes sont rarement isolées : âge avancé, immobilité, obésité, diabète, tabagisme… Bref, tout ce qui fragilise la circulation ou la peau peut y contribuer. Pour les infirmières libérales, comprendre ce qui se cache derrière “l’ulcère” est essentiel. Parce qu’il ne s’agit pas seulement de mettre un pansement : la douleur, la qualité de vie du patient, le risque d’infection et parfois même l’avenir de son autonomie sont en jeu. Diagnostic & bilan initial : ce que l’infirmière libérale peut faire Examen clinique : observation de la plaie (taille, profondeur, exsudat, état des berges, tissu de nécrose/fibrine, signes inflammatoires), recherche de douleur, évaluation de la peau péri-lésionnelle. Mesure de l’IPS (Index de Pression Systolique) : utile pour différencier ulcère veineux, mixte, artériel. Par exemple, IPS < 0,9, voire < 0,7, orientera vers une composante artérielle. Bilan vasculaire : si AOMI suspectée, échographie Doppler (ou renvoi vers spécialiste) pour évaluer flux artériel/veineux. Facteurs associés à corriger : diabète, nutrition, tabac, mobilité, hydratation … Évaluation de la douleur : elle est souvent sous-estimée, mais fondamentale, tant pour le confort du patient que pour la cicatrisation. Traitements locaux & généraux à domicile Soins locaux Nettoyage de la plaie : sérum physiologique , solutions adaptées ; éviction des produits agressifs si non nécessaires. Détersion : élimination de tissu mort/fibrine, selon recommandations. Pansement adapté au stade : pansement humide, hydrocolloïde, alginate, silver dressings, mousse selon exsudat, etc. Choisir un pansement qui protège, absorbe l’exsudat, favorise la cicatrisation, protège les berges. Traitement général Contrôle des comorbidités (glycémie, nutrition, statut vasculaire, infections). Antibiothérapie seulement en cas de surinfection documentée, pas en colonisation. Mobilisation, surélévation des membres, gestion de l’œdème. Compression Pour ulcères veineux ou mixtes : bandes multicouches, bas élastiques, contention adaptée. Attention : si composante artérielle sévère (IPS bas), compression forte contre-indiquée, usage prudent, compression légère ou bandage rigide selon tolérance. Traitement de plaies complexes Les pansements “lourds et complexes” selon NGAP : ulcères étendus (> 60 cm²), ou avec greffe, ou exigences de soins aseptiques, irrigation, méchage… Traitement par pression négative (TPN) : dans certains cas après échec du traitement classique, selon recommandations de la HAS et modalités de prescription. Le cadre légal & la facturation (NGAP, actes, prescription) Prescription médicale : le traitement des ulcères doit être prescrit, ou du moins encadré, par un médecin. L’infirmière agit dans le cadre de sa compétence, mais ne peut pas décider d’une prise en charge totalement autonome en dehors d’une prescription ou d’une série d’actes prescrite. Prescription infirmière des dispositifs médicaux : il existe des situations où l’infirmière libérale peut prescrire des dispositifs médicaux pour le pansement (dans le cadre d’une prescription médicale initiale, pendant une série d’actes), à condition de respecter le cadre réglementaire, d’informer le médecin traitant, de rester dans ses compétences. NGAP – Pansements lourds et complexes : Article 3 du chapitre I, soins courants. Liste des pansements considérés comme lourds ou complexes : ulcère étendu ou greffe > 60 cm², méchage, irrigation, etc. Depuis l’avenant 6 (entrée en vigueur 2020 pour certaines évolutions) : ajout de l’acte “pansement d’ulcère ou greffe cutanée avec compression” côté AMI 5,1 avec MCI (majoration de coordination infirmière) Analgésie topique préalable : cotation AMI 1.1 (maximum 8 séances par épisode de cicatrisation). Cotation standard selon taille, complexité, présence de compression etc. Par exemple : pansement simple / courant AMI 2, pansement lourd AMI 4 ou 5,1 selon critères. Déplacements, majorations : frais de déplacement, majoration de coordination infirmière (MCI), majoration actes uniques (MAU) selon les circonstances. Jetez un oeil à notre article : " les meilleures applis pour infirmiers en libéral ". Éducation du patient & prévention des récidives Éduquer sur les soins d’hygiène, la protection de la peau environnante, les micro-traumatismes, la posture, la surélévation, le port de chaussures adaptées. Sensibiliser à l’importance de la compression, si indiquée, et à la tolérance : comment la gérer au quotidien. Suivi régulier : mesurer l’évolution, vérifier que le pansement fonctionne, que le patient suit le protocole, que la douleur est maîtrisée. Prévention des facteurs de risque : arrêt du tabac, contrôle du diabète, perte de poids si nécessaire, alimentation de qualité. Prendre en charge un ulcère à domicile, c’est bien plus qu’un pansement. C’est accompagner un patient dans son quotidien, soulager sa douleur, et surtout lui redonner de l’autonomie. Chaque geste compte, chaque choix de matériel aussi. Et parce qu’on sait qu’un bon soin passe par de bons outils, A2B Medical accompagne les IDEL et les professionnels de santé libéraux avec une sélection de dispositifs médicaux fiables et adaptés, disponibles directement sur son site e-commerce, ici .
- Infection urinaire et cystite estivale : comment les éviter ?
Cystite, infection urinaire, douleur en urinant ou envie pressante ? L’été est une période à risque pour ces désagréments fréquents chez la femme. La chaleur, les maillots humides, la déshydratation ou encore les rapports sexuels pendant les vacances augmentent les probabilités d’ infections urinaires . Si elles ne sont pas traitées à temps, elles peuvent s’aggraver. Heureusement, des réflexes simples permettent de prévenir leur apparition. Dans cet article, découvrez les causes principales, les symptômes à surveiller, les traitements accessibles en pharmacie et les moyens naturels de les éviter. Un guide indispensable pour un été sans gêne intime ! Sommaire : Pourquoi les infections urinaires sont plus fréquentes en été ? Prévention : 5 gestes simples à adopter tout l’été pour éviter les infections Les symptômes d’une infection urinaire : comment les reconnaître ? Que faire si une infection urinaire semble débuter ? FAQ des infections urinaires ☀️ Pourquoi les infections urinaires sont plus fréquentes en été ? L’environnement estival favorise certains comportements à risque : 1. La chaleur favorise la déshydratation La chaleur estivale pousse notre corps à transpirer davantage. Si on ne boit pas suffisamment, les urines deviennent plus concentrées, ce qui irrite la vessie et crée un environnement propice à la prolifération bactérienne. 2. Les baignades prolongées Mer, piscine, lac… rester trop longtemps en maillot de bain humide entretient la macération et crée un terrain favorable aux bactéries, qui adorent les environnements chauds et humides, en particulier autour de la zone intime. 3. Les rapports sexuels en vacances Les vacances sont souvent synonymes de détente… et de rapprochements. Or, les rapports sexuels sont un facteur connu de cystites, notamment si certaines précautions d’hygiène ne sont pas respectées. 4. Moins de mictions On se retient plus longtemps, notamment en voyage ou à la plage. 🛡️5 gestes simples à adopter 💧 Boire suffisamment d’eau Buvez au moins 1,5 à 2 litres d’eau par jour pour favoriser un bon débit urinaire et "nettoyer" naturellement la vessie. Une urine claire est un bon signe d’hydratation. 👙 Changer de maillot de bain mouillé Évitez de rester trop longtemps en maillot mouillé. Prévoyez un change sec, surtout après la baignade. Cela limite la macération et le développement des bactéries. Pour les garçons, éviter de garder votre caleçon en dessous de votre maillot. 🚽 Uriner régulièrement et après les rapports N’attendez pas d’avoir trop envie d’uriner. Cela permet d’éliminer les bactéries qui pourraient remonter dans la vessie. Et surtout : pensez à aller aux toilettes après chaque rapport sexuel. 🧼 Adopter une bonne hygiène intime Une toilette douce, sans savon agressif ni douches vaginales, suffit. Lavez-vous de l’avant vers l’arrière pour éviter la migration de bactéries intestinales vers l’urètre. 👖 Porter des vêtements adaptés Préférez les sous-vêtements en coton, qui laissent respirer la peau, et évitez les vêtements trop serrés ou synthétiques qui retiennent la chaleur et l’humidité. Certaines femmes sujettes aux infections urinaires utilisent également, en prévention, des compléments naturels comme la canneberge , le D-mannose ou des probiotiques spécifiques à la flore intime . Parlez-en à votre professionnel de santé. 🔍Reconnaître les symptômes d’une cystite L’infection urinaire, ou cystite, se manifeste par des signes typiques : Une envie fréquente d’uriner, parfois sans y parvenir, ou avec très peu d’urine Douleurs urinaires : brûlures en urinant, ou gêne intime Des douleurs dans le bas ventre Une urine trouble ou malodorant Parfois, une légère fièvre ou une fatigue inhabituelle 🧪Que faire en cas d'infection urinaire Pas de panique, mais il ne faut pas non plus laisser traîner. Voici les étapes à suivre : 1. Consulter son pharmacien sans passer par le médecin : c’est possible dans certains cas Si vous êtes une femme âgée de 16 à 65 ans, non enceinte, et que vous présentez depuis peu des symptômes urinaires tels que des brûlures à la miction ou un besoin fréquent et pressant d’uriner, sans signes de gravité (pas de fièvre, ni de pathologie chronique connue), vous pouvez vous adresser directement à votre pharmacien d’officine. Ce dernier pourra vous proposer un dépistage rapide par bandelette urinaire : Si le test est positif (présence de leucocytes et nitrites dans les urines), cela confirme une infection urinaire. Le pharmacien peut alors délivrer, sans ordonnance, un traitement antibiotique approprié : Fosfomycine trométamol (dose unique par voie orale), Ou, en cas d’allergie, pivmécillinam (cure de 3 jours). Il vous remettra un document attestant la délivrance du médicament, vous donnera des conseils pour prévenir les récidives, et vous recommandera de consulter votre médecin si des signes d’aggravation apparaissent (fièvre, altération de l’état général, sang dans les urines). Si le test est négatif, l’infection urinaire est écartée. Cela permet d’éviter un traitement antibiotique inutile. Dans tous les cas, le pharmacien transmet les résultats du test, ainsi que toute alerte éventuelle, à votre médecin traitant. Pour plus de précisions, consultez notre précèdent article : " Infections urinaires : dépistage sans ordonnance en pharmacie" . Si vous ne remplissez pas ces conditions, consultez rapidement un médecin. En téléconsultation ou en cabinet, il pourra vous prescrire une ordonnance conditionnelle sur laquelle figure la prescription d'antibiotiques avec la mention « si BU (bandelette urinaire) positive ». Pour des analyses plus poussées, un examen cytobactériologique des urines (ECBU) à réaliser en laboratoire, peut aussi être effectué. 👉 Les laboratoires d’analyses médicales vous fourniront généralement un flacon stérile sur place, où vous pouvez vous en procurez sur notre site. 2. Suivre un traitement adapté Si l’infection est confirmée, un traitement antibiotique ciblé vous sera prescrit. Il est important de le suivre jusqu’au bout, même si les symptômes disparaissent rapidement. 3. Prévenir les récidives Après une première infection, pensez à revoir certaines habitudes : boire davantage d’eau, uriner après les rapports, privilégier une bonne hygiène intime, etc. Si les infections sont fréquentes, un suivi médical à long terme pourra être envisagé. FAQ des infections urinaires ❓ Est-ce que la chaleur peut provoquer une infection urinaire ? Indirectement, oui : en été, la déshydratation est plus fréquente, ce qui réduit la fréquence des mictions et favorise la prolifération bactérienne dans la vessie. ❓ Qu'est-ce qui déclenche une infection urinaire ? Principalement la présence de bactéries intestinales ( E. coli ) dans l’urètre, souvent liée à une hygiène inadéquate, des rapports sexuels, ou une faible hydratation. ❓ Est-ce que le chaud peut soulager la cystite ? Oui, appliquer une bouillotte sur le bas-ventre peut atténuer les douleurs en relaxant les muscles et en réduisant les spasmes vésicaux. Mais cela ne soigne pas. ❓ Qu'est-ce qu'une fausse cystite ? Ce sont des symptômes similaires à une cystite (brûlures, envies fréquentes) sans infection bactérienne détectée. Causes possibles : irritation, troubles gynécologiques ou douleurs pelviennes chroniques. ❓ Comment soigner une infection urinaire en 10 minutes ? Il n’existe pas de traitement efficace en 10 minutes. Dès les premiers symptômes, il faut consulter : un antibiotique prescrit peut soulager rapidement, parfois en quelques heures. ❓ Les toilettes peuvent-elles transmettre une infection urinaire ? Non, les infections urinaires ne sont pas contagieuses. Les bactéries viennent de la flore intestinale, pas des sièges de toilettes. ❓ Combien de temps dure une infection urinaire sans traitement ? Elle peut durer plusieurs jours, voire s’aggraver en atteignant les reins. Sans traitement, le risque de complications est réel. ❓ Comment éviter une infection urinaire après l'amour ? Uriner juste après le rapport, bien s’hydrater, et adopter une hygiène intime douce mais régulière aident à limiter le risque. ❓ Quelle position pour éviter une infection urinaire ? Aucune position spécifique n’empêche les infections, mais les rapports sans lubrification ou trop prolongés peuvent favoriser l’irritation et l’entrée des bactéries. ❓ Comment prévenir naturellement une infection urinaire ? Boire au moins 1,5 L d’eau par jour, uriner régulièrement, éviter les vêtements trop serrés et consommer du cranberry ou D-mannose peuvent aider. Notre sélection de produits utiles pour l’hygiène intime et les analyses urinaires est disponible sur notre boutique en ligne : lingettes, flacons stériles pour l’ECBU, et bandelettes urinaires :
- Canicule et personnes âgées : conseils lors de grosses chaleurs
Chaque été, les températures grimpent… et avec elles, les risques liés aux fortes chaleurs , notamment pour nos aînés. En période de canicule , leur organisme peine à réguler sa température, ce qui peut entraîner des complications graves si rien n’est mis en place pour les protéger. Dans cet article, on vous donne des conseils simples et concrets pour prévenir les effets de la chaleur sur les personnes âgées, reconnaître les signaux d’alerte et rester serein, même quand le thermomètre s’envole. Sommaire : Canicule : définition et dangers Reconnaître un coup de chaleur Prévention canicule : 7 conseils pour les personnes âgées Le plan canicule : une aide à connaître ☀️ Canicule : définition et dangers spécifiques pour les seniors Avant tout, rappelons la définition de la canicule : on parle de canicule lorsqu’il fait très chaud le jour ET la nuit , pendant au moins 3 jours consécutifs, sans baisse significative de température. Concrètement, cela peut correspondre à plus de 35°C en journée et plus de 21°C la nuit , selon les régions. Pour une personne âgée, ces grosses chaleurs sont particulièrement éprouvantes : La sensation de soif diminue avec l’âge Le corps transpire moins → la température interne grimpe Certains médicaments accentuent la déshydratation Le système cardiovasculaire est plus sollicité C’est pourquoi les effets de la chaleur peuvent être dangereux : fatigue extrême, vertiges, nausées, coup de chaleur , voire perte de connaissance. 🧠 Reconnaître un coup de chaleur chez une personne âgée Un coup de chaleur est une urgence médicale. Il survient lorsque le corps n’arrive plus à se refroidir. Voici les symptômes à surveiller de près : Température corporelle élevée (souvent > 39°C) Fièvre chez la personne âgée inhabituelle Maux de tête, nausées, vomissements Peau chaude, rouge et sèche (pas de sueur) Confusion, troubles du comportement Somnolence excessive, voire perte de conscience 👉 Si vous observez un ou plusieurs de ces symptômes de coup de chaleur , appelez immédiatement les secours (15). 💧 Prévention canicule : 7 conseils pour les personnes âgées Voici les gestes simples à adopter (et à rappeler régulièrement) pendant un épisode de chaleur canicule : 1. Hydrater régulièrement Même sans soif ! Proposer de l’eau fraîche, des infusions froides, des bouillons légers. Privilégiez une température idéale de boisson : ni glacée, ni tiède. 2. Maintenir le logement au frais Fermez volets et rideaux en journée, ouvrez en soirée. Un ventilateur peut aider, mais l’idéal reste la pièce la plus fraîche de la maison. 3. Éviter les sorties aux heures chaudes Entre 11h et 17h, mieux vaut rester à l’intérieur. Pour toute sortie, chapeau, lunettes et vêtements amples sont indispensables. 4. Adapter l’alimentation Favoriser les fruits, légumes, soupes froides, compotes… tout ce qui hydrate et se digère facilement. 5. Surveiller la température corporelle Une température élevée ou une fièvre inexpliquée chez une personne âgée peut être le signe que le corps ne parvient plus à réguler la chaleur. 6. Prévoir des douches ou brumisations Un simple gant d’eau fraîche peut suffire à soulager la sensation d’étouffement. 7. Maintenir le lien Un appel par jour, une visite quand c’est possible : la prévention de la canicule, c’est aussi de ne pas laisser les personnes âgées isolées. 📋 Le plan canicule : une aide à connaître Chaque été, les autorités activent un plan canicule personnes âgées , qui prévoit : Des registres d’appel en mairie pour les personnes vulnérables Des alertes canicule et des recommandations officielles Une coordination entre services de santé, aides à domicile et familles 👉 Si vous avez un proche âgé, pensez à l’inscrire à ce registre , disponible en mairie. 💬 Ce qu’il faut retenir Les conseils canicule pour les personnes âgées reposent sur trois piliers : hydratation, fraîcheur et vigilance . Chaque geste compte, et un simple rappel ou une visite peut faire la différence. Prendre soin des séniors, c’est parfois aussi simple que de leur tendre un verre d’eau, et de leur tenir la main. Découvrez notre sélection de produits pour rester au frais cet été :
- Comment désinfecter une plaie chez un bébé en toute sécurité ?
Une petite chute, un genou écorché, une égratignure sur le front… Les bobos font (déjà) partie du quotidien de bébé. Pour un parent, il n’est jamais simple de voir son enfant blessé, même légèrement. Heureusement, avec les bons gestes et les bons produits, désinfecter une plaie chez un bébé devient un réflexe simple, sûr et efficace. Dans cet article, on vous explique comment soigner une petite blessure en douceur, sans douleur ni panique – tout en respectant la peau sensible de votre tout-petit. Sommaire : Faut-il toujours désinfecter une plaie chez un bébé ? Étapes simples pour désinfecter une plaie sans piquer Quels produits utiliser pour désinfecter bébé ? Peut-on utiliser la biseptine sur un bébé ? Faut-il laisser la plaie à l’air libre ? Préparer une trousse de secours spéciale bébé 👶 Faut-il toujours désinfecter une plaie chez un bébé ? La réponse est presque toujours oui – même une petite égratignure peut laisser entrer des microbes. La peau des nourrissons est fine et fragile, et le système immunitaire encore immature. Toutefois, pas de panique : dans la majorité des cas, une désinfection douce à domicile suffit. Ce qu’il faut éviter absolument ? Laisser une plaie souillée sans nettoyage, ou au contraire, utiliser un produit inadapté qui pourrait irriter la peau. 🧼 Étapes simples pour désinfecter une plaie sans piquer Voici les bons réflexes à adopter : Lavez-vous les mains. On ne désinfecte pas une plaie avec des doigts sales ! Nettoyez la plaie à l’eau claire et tiède , éventuellement avec un savon doux sans parfum . Tamisez la lumière ou rassurez bébé pour éviter les mouvements brusques. Appliquez un antiseptique bébé adapté , idéalement sans alcool et incolore , pour ne pas masquer l’évolution de la plaie. Séchez doucement, sans frotter. Protégez avec un pansement spécial bébé , respirant et hypoallergénique si nécessaire. 🌱 Quels produits utiliser pour désinfecter bébé ? Le choix du désinfectant pour bébé est crucial. On évite : l’alcool médical (ça pique + irritant), les antiseptiques colorés (éosine, mercurochrome), qui masquent l’état de la peau. 👉 Préférez : Des lingettes antiseptiques sans alcool , pratiques en sortie, Des solutions naturelles (ex. : sérum physiologique pour rincer, eau thermale) pour les petits bobos superficiels. ⚠️ Vérifiez toujours l’indication « peut être utilisé chez le nourrisson » sur l’emballage. 💡 Peut-on utiliser la biseptine sur un bébé ? C’est une question fréquente. La biseptine (solution à base de chlorhexidine et alcool benzylique) n’est pas systématiquement recommandée chez le nourrisson sans avis médical. Préférez une solution formulée spécifiquement pour les bébés , comme celles utilisées à la maternité. 🩹 Faut-il laisser la plaie à l’air libre ? Pas toujours ! Si la plaie est à un endroit exposé aux frottements (genou, coude), mieux vaut protéger avec un pansement adapté . Sinon, laisser respirer peut favoriser une cicatrisation rapide . Évitez les pansements trop épais ou occlusifs, surtout en été. 🧳 Préparer une trousse de secours spéciale bébé Pour partir en week-end ou simplement pour les petits accidents du quotidien, voici ce que votre trousse de premiers secours bébé devrait contenir : Un spray antiseptique doux Lingettes désinfectantes Sérum physiologique Pansements bébé hypoallergéniques Compresses stériles Une crème cicatrisante Un thermomètre Et… un doudou pour se consoler ❤️ ✅ Ce qu’il faut retenir Désinfecter une plaie chez un bébé, c’est important , mais sans panique ni excès. Utilisez un produit doux, sans alcool , et suivez une routine simple. Évitez les désinfectants colorés ou trop agressifs. Pour toute blessure plus profonde, suintante, ou si bébé a de la fièvre → consultez un médecin . Un simple bobo chez bébé peut être l’occasion d’apprendre les bons gestes santé dès le plus jeune âge… pour lui comme pour vous ! Avec les bons réflexes et le bon matériel, vous serez prêt·e à affronter tous les petits accidents du quotidien. A2B Medical accompagne les parents et les professionnels de santé pour l'achat de produits d'hygiène et dispositifs médicaux sur sa boutique ne ligne :
- Aiguilles hypodermiques : tailles et code couleur
Qu'est-ce qu'une aiguille hypodermique ? Une aiguille hypodermique, généralement utilisée avec une seringue , est une aiguille creuse en acier inoxydable munie d'une extrémité pointue facilitant la pénétration des tissus. Elle est utilisée pour injecter des substances dans l'organisme, favorisant ainsi la diffusion de solutions médicamenteuses à travers la paroi interne de la peau. Outre les injections, elle peut être employée pour prélever des liquides corporels tels que le sang ou les ponctions, et sa longueur la rend polyvalente pour diverses procédures. Afin d’éviter tout risque de contamination, les aiguilles hypodermiques sont à usage unique et doivent être jetées dans des dispositifs prévus à cet effet comme les collecteurs d’aiguilles DASRI . La norme NF EN ISO 6009 définit un code couleur visant à identifier les aiguilles hypodermiques jetables. Chaque teinte de couleur est associée à une gauge (allant de 18G à 30G) ainsi qu'à un diamètre spécifique. Pour faciliter votre sélection de l'aiguille la mieux adaptée à votre pratique médicale, vous trouverez ci-dessous un tableau récapitulatif : A2B Medical vous accompagne et propose un large choix d’aiguilles hypodermiques de tailles différentes, ainsi que tout le matériel médical nécessaire pour réaliser vos soins.
- Les différents masques de protection : FFP2, IIR, KN95, N95
Avec tous les modèles de masques jetables disponibles aujourd’hui — FFP2, IIR, KN95, N95… — pas facile de s’y retrouver ! Entre masques chirurgicaux et masques de protection respiratoire, les différences ne sont pas toujours claires. À quoi servent-ils exactement ? Lequel choisir selon la situation ? Dans cet article, A2B Medical fait le point pour vous aider à mieux comprendre ces différentes protections et à choisir le masque à usage unique qui vous convient le mieux. Sommaire : Les masques FFP Les masques chirurgicaux Les masques KN95 et N95 Quel type de masque contre la poussière ? Comment porter un masque de manière efficace ? Les masques FFP On appelle FFP les masques de protection respiratoire, aussi appelé masque antipollution. FFP est l’acronyme pour « Filtering Face Piece » en anglais. Quelle est la différence entre un masque FFP2 et FFP3 ? Les masques FFP sont classés parmi leur efficacité : FFP1 (filtration de 80 % des aérosols) FFP2 (filtration de 94 % des aérosols) FFP3 (filtration de 99 % des aérosols) Les masques FFP protègent les porteurs contre l’inhalation de particules en suspension dans l’air et contre les gouttelettes susceptibles d’être infectieuses. Ils protègent également les personnes autour de vous. Ces masques sont reconnus comme équipements de protection individuelle (EPI) et sont encadrés par des normes européennes strictes (NF EN 149). Le masque FFP2 a gagné en popularité ces dernières années avec l’apparition du covid-19. Il s’agit du modèle qui a été privilégié durant la pandémie pour lutter contre la propagation du virus. Attention, car de nombreuses contrefaçons ont vu le jour. Achetez uniquement ceux certifiés par la norme européenne NF EN 149+A1 de septembre 2009. La durée maximale recommandée pour le port d’un masque FFP est de 8h. Les masques chirurgicaux Comme les FFP, les masques chirurgicaux sont des EPI et répondent à des exigences et normes européennes (NF EN 14683). Les masques dits chirurgicaux limitent la contamination d’un environnement ou de personnes en filtrant les plus grosses particules, de taille moyenne 3 µm. Toutefois, ils ne sont pas efficaces contre l’inhalation des plus fines particules en suspension dans l’air. Il existe 3 types : Type I : filtration de 95 % des aérosols Type II : filtration de 98 % des aérosols Type IIR : Même filtration que les types II avec en plus une résistance aux éclaboussures. La durée maximale recommandée pour le port d’un masque chirurgical est de 4h. Les masques KN95 et N95 Les masques KN95 sont équivalents aux FPP2, cependant, ils répondent aux normes de sécurité chinoises ( GB2626-2006), qui sont plus souples et faciles à obtenir que les normes européennes. Les tests et méthodes réalisés sur l’efficacité des masques sont propres à chaque pays. Toutefois, le système de certification européen parait plus poussé, car les tests se font sur des substances à la fois liquides et solides, avec une grande importance accordée à la résistance à l’inhalation. Le masque KN95 filtre jusqu’à 95% des gouttelettes et des particules en suspension dans l’air. Le masque N95 est l’équivalent du masque FFP2 aux Etats-Unis. Ce masque filtre lui aussi 95% des aérosols et répond à la norme américaine NIOSH-42CFR84. Quel type de masque contre la poussière ? Il est recommandé de porter un masque respiratoire FFP contre les poussières. FFP1 : pour les poussières peu toxiques comme le sable, ciment, le plâtre etc. FFP2: pour les poussières toxiques et fines comme la poussière de bois et de métal. FFP3: pour les poussières très toxiques et fines comme l'amiante, le plomb, l'arsenic, etc. Comment porter un masque de manière efficace ? Il est recommandé de se nettoyer les mains avec du savon et de l'eau pendant au moins 20 secondes, ou d’utiliser un gel hydroalcoolique avant d’appliquer le masque. Ce dernier doit bien recouvrir la bouche et le nez, sans laisser d'espaces sur les côtés. Le but est de minimiser les espaces par où l'air pourrait s'échapper. Évitez au maximum de le toucher ou de le bouger. Évitez aussi de retirer fréquemment le masque et de le remettre. Si vous devez le faire, lavez-vous d'abord les mains. Si le masque devient humide ou souillé, remplacez-le par un nouveau. Ne touchez que les élastiques ou les attaches lorsque vous retirez le masque afin d’éviter de toucher la partie avant du masque, qui pourrait être contaminée. A2B Medical vous accompagne au quotidien avec sa gamme de masques de protection :
- Le rôle des boissons glucosées pour le dépistage du diabète gestationnel chez une femme enceinte
Le diabète gestationnel est une pathologie qui peut survenir au cours de la grossesse et affecter à la fois la mère et le bébé. Pour le dépister, les professionnels de santé utilisent un test de tolérance au glucose, qui repose sur l'ingestion d'une boisson sucrée : les boissons glucosées. Ce test permet de mesurer la réponse du corps face à une dose précise de glucose et d’identifier les futures mamans à risque. Ce test d’hyperglycémie provoquée par voie orale (HGPO) est prescrit si des anomalies sont détectées dans les urines. Ce dépistage est essentiel pour assurer une prise en charge rapide et prévenir les complications chez la femme enceinte. Sommaire : Qu’est-ce que le diabète gestationnel ? Le rôle des boissons glucosées dans le dépistage Pourquoi réaliser ce test d’hyperglycémie ? Comment se déroule le test ? Qu’est-ce que le diabète gestationnel ? Le diabète gestationnel est une forme temporaire de diabète qui apparaît pendant la grossesse, généralement au deuxième ou troisième trimestre. Il se caractérise par une élévation anormale du taux de sucre dans le sang (glycémie), causée par une résistance accrue à l’insuline, souvent due aux hormones produites par le placenta. Cette condition concerne entre 8 et 10 % des femmes enceintes et peut entraîner des complications pour la mère et l’enfant si elle n'est pas correctement gérée. Le rôle des boissons glucosées dans le dépistage Le dépistage du diabète gestationnel repose principalement sur le test d’hyperglycémie provoquée par voie orale (HGPO), via l’utilisation de boissons glucosées. Ce test consiste à mesurer la capacité de l’organisme à réguler le taux de sucre dans le sang après l'ingestion d'une solution contenant une quantité précise de glucose, généralement 75 ou 100 grammes. La boisson sucrée provoque une augmentation rapide de la glycémie, permettant ainsi d’observer la réponse de l’organisme. Si le corps ne parvient pas à produire suffisamment d'insuline pour gérer cette montée de glucose, cela peut être signe d'un diabète gestationnel. Pourquoi réaliser ce test d’hyperglycémie ? Le test de dépistage du diabète gestationnel est généralement proposé entre la 24e et la 28e semaine de grossesse, période durant laquelle les changements hormonaux augmentent la résistance à l’insuline. Toutefois, il peut être prescrit plus tôt si la femme enceinte est âgée de plus de 35 ans ou présente certains facteurs de risque, tels qu'un surpoids, des antécédents familiaux de diabète, une hypertension, ou d’avoir déjà accouché d’un bébé de plus de 4 kg. Ces facteurs augmentent la probabilité de développer cette condition, d’où la nécessité de surveiller la glycémie dès le début de la grossesse dans ces cas-là. Le test d’hyperglycémie provoquée permet de détecter un déséquilibre métabolique qui pourrait passer inaperçu sans symptômes évidents. Un dépistage précoce est important, car un diabète gestationnel non traité peut entraîner des complications, notamment une macrosomie (poids excessif du bébé), un accouchement prématuré ou des difficultés respiratoires chez le nouveau-né. Par ailleurs, il existe un risque élevé de développer un diabète de type 2 après la grossesse, tant pour la mère que pour l’enfant. Ainsi, ce test permet non seulement de protéger la santé immédiate de la mère et du bébé, mais aussi de prévenir des complications à long terme. Comment se déroule le test ? Le test HGPO s'effectue en laboratoire de biologie et se déroule sur plusieurs heures. Une première prise de sang est réalisée à jeun, pour estimer la glycémie à jeun. Ensuite, la femme enceinte doit boire une boisson contenant 75 g de glucose, appelé boisson glucosée. Une seconde prise de sang est effectuée une heure après la prise de la boisson, puis une troisième une heure plus tard, toutes deux pour mesurer la glycémie. Les résultats des prélèvements sanguins sont ensuite analysés. Le taux de glucose dans le sang doit être : - A jeun : en dessous de 0,92 g/L, - A une heure : en dessous de 1,80 g/L, - A deux heures : en dessous de 1,53 g/L, Il suffit qu'un seul taux parmi les trois soit supérieur ou égal pour diagnostiquer un diabète gestationnel. A2B Medical accompagne les professionnels de santé et propose à la vente des boissons glucosées 50g , 75g et 100g, ainsi que le matériel nécessaire pour réaliser des analyses urinaires (flacons à urine, lingette intime ) :
- Infections urinaires : dépistage sans ordonnance en pharmacie
Les infections urinaires, et en particulier les cystites , sont des inflammations de la vessie, très fréquentes en été, en raison de la chaleur, de la déshydratation et des baignades prolongées. Plus récurrentes chez les femmes, ces infections peuvent être gênantes et douloureuses. Heureusement, il est désormais possible de réaliser un dépistage directement en pharmacie via une analyse d'urine. Cette nouvelle prise en charge rapide et efficace par les pharmaciens, permet d'éviter les complications et récidives. Sommaire : Conditions du dépistage Comment se déroule le test urinaire en pharmacie ? Comment prévenir l’infection urinaire et les cystites à répétition ? Conditions du dépistage La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2024 élargit les services que peuvent offrir les pharmaciens, leur permettant désormais de réaliser des tests urinaires en cas de suspicion de cystite, et ce, directement en pharmacie, sans qu’une ordonnance soit nécessaire. Depuis novembre 2023, il est donc plus simple pour les femmes de se faire dépister pour une infection urinaire. Ce dépistage s'adresse exclusivement aux femmes âgées de 16 à 65 ans, sous certaines conditions. Par exemple, il ne sera pas possible de réaliser le test si vous êtes enceinte, si vous présentez un risque de grossesse, si vous avez eu une infection urinaire dans les deux dernières semaines, ou si vous avez fait plus de trois infections urinaires au cours de la dernière année. Il n’est plus nécessaire de consulter un médecin en amont : vous pouvez simplement vous rendre en pharmacie pour effectuer ce test. Concernant le coût, le dépistage en pharmacie est facturé 6 €. L’Assurance Maladie prend en charge 70 % de cette somme, et votre complémentaire santé couvre les 30 % restants. Comment se déroule le test urinaire en pharmacie ? Le test est simple et rapide. Après avoir vérifié les symptômes de la patiente pour s'assurer qu'il n'y a aucun signe de gravité comme de la fièvre, le pharmacien remet un flacon que la patiente peut remplir dans les sanitaires de la pharmacie. Le pharmacien réalise ensuite un test à l'aide d'une bandelette urinaire pour déterminer s'il y a une infection. Si le test s'avère positif, la patiente sera orientée vers son médecin pour une éventuelle prescription de traitement. En cas de résultat négatif, l’infection urinaire est écartée, et la patiente sera conseillée pour consulter un médecin afin de rechercher une autre cause à ses symptômes. Les résultats sont disponibles en quelques minutes, et quelle que soit l'issue du test, un compte rendu sera envoyé au médecin traitant de la patiente. Comment prévenir l’infection urinaire et les cystites à répétition ? Pour prévenir les infections urinaires, et en particulier les cystites à répétition, il est nécessaire d'adopter certaines habitudes de vie et de prendre en compte les éventuelles anomalies de l'appareil urinaire, qui doivent être corrigées si elles sont diagnostiquées. Voici quelques recommandations pour limiter les risques d'infection et éviter les récidives : Hydratation et alimentation Boire au moins 1,5 litre d’eau par jour pour favoriser l’élimination des bactéries via l’urine. Se nourrir d’aliment qui ne favorise pas la constipation, car cela peut augmenter le risque d’infection. Hygiène urinaire Uriner dès que le besoin se fait sentir, sans se retenir. Veiller à vider complètement la vessie pour éviter la stagnation de l’urine, qui favorise la prolifération bactérienne. Après être allé aux toilettes, s’essuyer d’avant en arrière pour éviter le transfert de germes intestinaux vers l’urètre. Toilette intime et sexualité Éviter les douches vaginales et les produits d’hygiène intime parfumés, ainsi que les bains moussants. Privilégier des sous-vêtements en coton et éviter les vêtements trop serrés. Uriner rapidement après un rapport sexuel pour réduire les risques d’infection, et éviter l’utilisation de spermicides qui peuvent favoriser les cystites. En cas de cystites récidivantes Si vous souffrez de cystites fréquentes (au moins quatre par an), des mesures supplémentaires peuvent s’avérer nécessaires : Pour les femmes ménopausées, un traitement local à base d’œstrogènes peut être envisagé sous avis médical. L'arrêt des spermicides est recommandé. La consommation de canneberge (cranberry) peut aider à prévenir les cystites. Si les cystites surviennent après les rapports sexuels, un traitement antibiotique préventif à prendre deux heures avant ou après le rapport peut être prescrit. Dans les cas de cystites fréquentes hors contexte sexuel, un traitement antibiotique continu peut être envisagé. Toutefois, ces traitements ne suppriment pas totalement les infections et nécessitent un suivi médical semestriel. Correction des anomalies des voies urinaires Si des anomalies des voies urinaires ont été identifiées, leur traitement est crucial pour prévenir les récidives. Cela peut inclure : Une intervention chirurgicale pour corriger un reflux vésico-urétéral (remontée de l'urine vers les reins). La prise en charge d’un prolapsus génito-urinaire ou d’une incontinence. L’adoption de ces mesures et la gestion des éventuelles anomalies permettent de réduire le risque d’infections urinaires et d’éviter les récidives. A2B Medical accompagne les pharmacies et les patients en proposant à la vente des flacons pour analyses urinaires et lingette pour hygiène intime :
- Latex, nitrile, vinyle : quelle différence et comment choisir le gant jetable adapté à votre usage ?
Sommaire : Les différents gants jetables Les gants en latex Les gants en nitrile Les gants en vinyle Les gants poudrés et non poudrés Conclusion Les différents gants jetables Il existe actuellement de nombreux gants à usage unique sur le marché. Le gant en latex, qui a toujours été le modèle privilégié, se voit de plus en plus remplacé au profit du nitrile, et même parfois, du vinyle. Alors que choisir ? A2B Medical vous informe sur les propriétés de chacun afin d’identifier le modèle le plus adapté au milieu médical. Aussi bien utilisé dans les hôpitaux, les laboratoires d’analyses, ou dans l’industrie pharmaceutique, le gant jetable est reconnu comme dispositif médical et équipement de protection individuel (EPI). En effet, la protection des patients et des soignants dans le milieu de la santé est un sujet primordial, afin d’éviter tout risque d’infection ou de contamination. Les gants en latex Le latex s’est imposé comme la matière privilégiée des gants à usage unique en milieu de soins. En effet, ses propriétés, qui allient solidité et souplesse, en font un équipement de protection fiable et performant, résistant aux principaux produits chimiques, détergents, et alcools. Issu de la résine de caoutchouc de l’arbre hévéa, le latex est d’origine 100 % naturelle et donc le gant jetable le plus écologique sur le marché. Équipement incontournable des chirurgiens en bloc opératoire qui doivent réaliser des gestes très précis, parfois sur des longues durées, le gant en latex offre une grande dextérité et une sensibilité accrue lors d’opérations délicates. Les praticiens recherchent cet effet seconde peau que procure le latex. Ce dernier est aussi particulièrement efficace contre les risques de contamination et d’infections en milieu hospitalier. Malgré ses nombreux avantages, le latex souffre d’un problème de plus en plus récurrent dans le domaine médical : l’augmentation des cas d’allergie à cette matière par les professionnels de santé. En effet, son utilisation prolongée peut provoquer des démangeaisons et rougeurs de la peau. Les gants en nitrile C’est la raison pour laquelle, depuis peu, le latex se voit délaissé par l’intérêt porté au nitrile, une matière synthétique issue du caoutchouc qui est hypoallergénique. Le nitrile est donc totalement adapté aux professionnels de santé, qui sont plus susceptibles de développer des allergies au latex sur le long terme. C’est pourquoi, il est très largement utilisé au quotidien dans les hôpitaux ou cliniques par les médecins, infirmiers, aides-soignants, chirurgiens et également dans les laboratoires par les préleveurs et techniciens. Le nitrile conserve bon nombre des avantages du latex. Il est même plus performant sur certains points, notamment pour sa résistance à la perforation et la déchirure, qui est plus importante, mais aussi sa durée d’utilisation qui est supérieure. Le nitrile permet même de manipuler de nombreux produits chimiques et certaines matière pétrolière ou à base de graisse. Le seul inconvénient est son coût légèrement plus élevé, dû à son procédé de fabrication, comme il s’agit d’une matière synthétique. Aussi, il est considéré moins écologique que le latex. Les gants en vinyle Enfin, le gant en vinyle est une dernière alternative pour pallier les risques d’allergie du latex. Utilisé dans divers secteurs d’activités, le vinyle est recommandé lors de manipulation de produits non-toxiques et pour une courte durée. Moins précis et résistant, ses caractéristiques ne permettent pas de protéger efficacement contre le risque d’infection, c’est pourquoi en tant que « gant de chirurgie », le vinyle est à proscrire. Dans des situations à faibles risques, ou en qualité de sur-gant (protection supplémentaire pour les prélèvements à haut risque d’infection) le vinyle peut être utilisé. Les gants poudrés et non poudrés Ces trois modèles de gants sont disponibles en version poudrée ou non poudrée. La poudre présente provient de l’amidon de maïs, qui limite la transpiration et facilite le gantage et le dégantage. Ces avantages sont cependant à nuancer, puisqu’il s’agit avant tout d’un processus de fabrication mis en place pour faciliter le démoulage des gants en usine. En effet, enlever la poudre engendre des coûts supplémentaires. C’est pourquoi les gants non poudrés sont légèrement plus chers. Sur le long terme, la poudre est susceptible de provoquer des allergies ou des problèmes respiratoires. C’est pourquoi, l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), recommande l’utilisation de gants médicaux non poudrés en bloc opératoire, afin d’éviter d’éventuelles réactions allergènes et complications lors de chirurgie. Aux Etats-Unis, les gants chirurgicaux et d’examen poudrés ont été interdit depuis 2017 par la FDA (Food and Drug Administration, l’équivalent de la l’ANSM). Conclusion Ainsi, les gants en latex, nitrile et vinyle correspondent à des utilisations spécifiques dans le domaine médical. Ces trois sont complémentaires, ainsi l’idéal est d’avoir à disposition une gamme diversifiée selon les tâches à réaliser. Pour des manipulations qui demandent une grande précision et une sécurité optimale, le latex et le nitrile non poudrés sont plus que recommandés. Pour toutes les autres opérations sans risque de contamination et en cas de manipulation de produits non-dangereux, le vinyle fera parfaitement l’affaire ! A2B Medical vous accompagne en vous proposant sa gamme de gants nitrile, latex et vinyle en version poudrée et non poudrée .
- 5 Conseils d’infirmiers pour des prises de sang efficaces
Pour les infirmiers et les professionnels de santé, la prise de sang est un acte fréquent, mais qui peut parfois s’avérer délicat. Trouver la bonne veine, choisir le matériel adapté ou encore minimiser la douleur pour le patient : autant de défis à relever au quotidien, notamment en libéral. Dans cet article, découvrez des conseils pratiques pour optimiser vos prélèvements sanguins et gagner en efficacité lors de vos ponctions, à domicile comme en cabinet. Sommaire : Respecter les mesures d’identitovigilance Utiliser un garrot Choisir le meilleur site de ponction Avoir du matériel approprié Technique d'insertion et de retrait Respecter les mesures d’identitovigilance Il est impératif de questionner le patient pour confirmer son identité, vérifier l'ordonnance et recueillir des informations sur d'éventuelles pathologies. Avant de commencer, assurez-vous que le patient soit bien informé du processus, en expliquant chaque étape pour atténuer son anxiété. Le préleveur examine la prescription et s'assure de la conformité des conditions de prélèvement, notamment l'état de jeûne, la prise de médicaments et l'heure de la dernière prise, la période de repos requise, les dates des dernières règles, les pathologies recherchées et existantes. Utiliser un garrot L'utilisation d'un garrot lors d'une prise de sang est une pratique courante pour optimiser les prélèvements sanguins. Le garrot aide à faire ressortir les veines en restreignant le flux sanguin à travers la veine. Cela rend les veines plus visibles et plus faciles à localiser. En serrant le garrot autour du bras, la pression dans la veine augmente. Cela peut faciliter le prélèvement sanguin en favorisant un écoulement plus rapide du sang dans la veine, ce qui est particulièrement utile si le patient a des veines difficiles à trouver. L'utilisation excessive ou prolongée d'un garrot peut entraîner des complications. Par conséquent, il est important que le garrot ne soit pas trop serré et qu'il soit retiré au bout d’une minute de compression. Le garrot doit être placé au dessus de la zone de ponction, environ 10 cm au-dessus. Choisir le meilleur site de ponction Concernant la zone à prélever, le pli du coude est généralement privilégié, car les veines sont facilement accessibles. Vous pouvez essayer ensuite, les veines de l'avant-bras, suivies de celles du dos de la main. Il est recommandé d'éviter les petites veines situées sous le poignet. Lors de la palpation des veines, il est préférable de le faire de manière franche, en utilisant le majeur ou l'index. Afin d’identifier les veines les plus importantes, vous pouvez demander au patient de fermer la main, favorisant ainsi un retour veineux retenu par l'action du garrot. (Demander au patient de rouvrir la main dès que le prélèvement commence.) Une fois la zone choisie, aseptisez le site de ponction, avec des lingettes à l’alcool isopropylique 70% par exemple. Préférer un mouvement circulaire, de l’intérieur vers l’extérieur, ou de bas en haut en suivant le flux sanguin. Éviter de piquer dans une zone endommagée comme un hématome, une cicatrice ou autres blessures. Avoir du matériel approprié Choisissez les aiguilles et les tubes en fonction des besoins spécifiques du prélèvement sanguin. Les aiguilles de calibre 21G à 23G sont couramment utilisées. L’aiguille 22G est souvent utilisée pour les veines difficiles. Les aiguilles courtes conviennent aux veines superficielles, tandis que les longues sont utiles pour atteindre des veines plus profondes. Les Aiguilles à ailettes (ou aiguilles épicrâniennes ) sont idéales pour les patients difficiles comme les enfants ou les personnes âgées. Elles permettent de piquer sur les pieds ou sur les mains. En cas d’échec lors de la première tentative de prélèvement, l’aiguille devra être changée pour un second essai. Technique d'insertion et de retrait Prévenez le patient calmement et insérez délicatement l'aiguille dans la veine choisie en respectant un angle d’insertion entre 10 et 30 °. Éviter que le patient exerce des pressions avec le poing. Retirez le garrot lorsque le sang commence à couler. Insérer les tubes pour recueillir les échantillons à l’aide des corps de prélèvement . Respecter l’ordre de remplissage des tubes en fonction du prélèvement. Procéder à l’homogénéisation des tubes par des mouvements réguliers et délicats, en respectant bien le nombre de retournements en fonction des additifs. Retirez délicatement l'aiguille et exercez une pression immédiate sur le site de ponction à l'aide d'un coton . Placer l’aiguille dans un collecteur de déchets DASRI . Pendant ce temps, étiquetez chaque tube avec les informations du patient et les détails de l'analyse. Appliquez une légère pression sur le site de ponction pour arrêter le saignement. Placez un bandage ou un pansement sur le site. A2B Medical accompagne les infirmiers et autres professionnels de santé en proposant à la vente tout le matériel nécessaire pour des prises de sang réussies :
- Tout savoir sur le gel hydroalcoolique
Dans le contexte de la pandémie de COVID-19, le gel hydroalcoolique est devenu un produit incontournable dans le commerce et la vie quotidienne. Sa popularité fulgurante découle de sa capacité à désinfecter rapidement les mains, à être facilement transportable (poche, sac à main) offrant ainsi une solution pratique pour réduire la propagation des virus et des germes. Cette montée en popularité s'est particulièrement accentuée en 2020, lorsque les autorités sanitaires ont recommandé son utilisation fréquente comme mesure préventive contre la propagation du coronavirus. Est-il vraiment efficace ? Comment bien choisir son gel hydroalcoolique et l'utiliser de manière optimale ? Sommaire : Gel hydroalcoolique ou savon ? Bien choisir son gel hydroalcoolique Utilisation et usages du gel Gel hydroalcoolique ou savon ? Il est recommandé de privilégier le lavage des mains avec de l'eau et du savon lorsque cela est possible. Dans les milieux de soins où le lavage des mains est fréquent, il est conseillé d'utiliser des savons doux "haute fréquence" pour maintenir l'hydratation de la peau. Le gel hydroalcoolique ne nettoie pas les mains en profondeur, laissant éventuellement des saletés, même microscopiques, sur leur surface après utilisation. Par conséquent, le gel hydroalcoolique est à considérer comme une solution de secours : en l'absence d'accès à de l'eau et du savon, ou après s'être lavé les mains pour compléter l'antisepsie. Bien choisir son gel hydroalcoolique Le choix d'un gel hydroalcoolique doit être basé sur sa contenance et sa composition. L'alcool présent peut être de différentes formes, telles que l'éthanol, le n-propanol ou l'isopropanol. Il est recommandé que sa concentration en alcool soit d'au moins 60% pour assurer une efficacité contre les microbes. Le gel Nosoderm Medalkan proposé par A2B Medical Shop répond à ces critères. Le Nosoderm Gel contient 70% d'alcool éthylique, garantissant ainsi une action efficace contre les microbes tout en préservant la peau des agressions quotidiennes. En plus de l'alcool, il contient plusieurs ingrédients bénéfiques : Le dicaprylyl carbonate, une graisse végétale solide, adoucit la peau et améliore l'absorption d'autres substances. Le tetrahydroxypropyl ethylenediamine agit comme agent conditionnant et hydratant, maintenant la douceur et l'hydratation de la peau. Le bisabolol, connu pour ses propriétés apaisantes, est particulièrement efficace pour les peaux sensibles et inconfortables. La provitamine B5 (panthénol) stimule la réparation cutanée, apaise la peau et prévient la déshydratation cutanée. Le diméthicone est un hydratant efficace, procurant une sensation de douceur durable. Plus la concentration en alcool sera élevée, plus l'évaporation du gel sera rapide. A noter qu'un gel hydroalcoolique de qualité ne laisse pas de sensation collante après son application. Utilisation et usages du gel L'utilisation d'un gel hydroalcoolique repose sur son action contre les microbes, notamment en altérant la structure de leur enveloppe. Cette enveloppe, principalement composée de lipides, contient également des protéines. Lorsqu'on applique le gel, les molécules d'alcool interagissent avec ces protéines, provoquant leur désorganisation. Cela entraîne une altération de l'enveloppe des microbes, permettant aux molécules d'alcool de pénétrer à l'intérieur et de les détruire complètement. Pour une utilisation efficace, il est recommandé de verser une quantité équivalente à une grosse noisette de gel au creux des mains, préalablement nettoyées, et de se frotter les doigts, les paumes et le dos des mains jusqu'au début des poignets pendant 30 secondes. Les mains doivent être sèches à la fin de ce processus. A2B Medical vous accompagne au quotidien avec son gel Hydroalcoolique Medalkan 70% disponible en version 80 mL et 500 mL, mais aussi avec son savon haute fréquence.












