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- Comment désinfecter une plaie chez un bébé en toute sécurité ?
Une petite chute, un genou écorché, une égratignure sur le front… Les bobos font (déjà) partie du quotidien de bébé. Pour un parent, il n’est jamais simple de voir son enfant blessé, même légèrement. Heureusement, avec les bons gestes et les bons produits, désinfecter une plaie chez un bébé devient un réflexe simple, sûr et efficace. Dans cet article, on vous explique comment soigner une petite blessure en douceur, sans douleur ni panique – tout en respectant la peau sensible de votre tout-petit. Sommaire : Faut-il toujours désinfecter une plaie chez un bébé ? Étapes simples pour désinfecter une plaie sans piquer Quels produits utiliser pour désinfecter bébé ? Peut-on utiliser la biseptine sur un bébé ? Faut-il laisser la plaie à l’air libre ? Préparer une trousse de secours spéciale bébé 👶 Faut-il toujours désinfecter une plaie chez un bébé ? La réponse est presque toujours oui – même une petite égratignure peut laisser entrer des microbes. La peau des nourrissons est fine et fragile, et le système immunitaire encore immature. Toutefois, pas de panique : dans la majorité des cas, une désinfection douce à domicile suffit. Ce qu’il faut éviter absolument ? Laisser une plaie souillée sans nettoyage, ou au contraire, utiliser un produit inadapté qui pourrait irriter la peau. 🧼 Étapes simples pour désinfecter une plaie sans piquer Voici les bons réflexes à adopter : Lavez-vous les mains. On ne désinfecte pas une plaie avec des doigts sales ! Nettoyez la plaie à l’eau claire et tiède , éventuellement avec un savon doux sans parfum . Tamisez la lumière ou rassurez bébé pour éviter les mouvements brusques. Appliquez un antiseptique bébé adapté , idéalement sans alcool et incolore , pour ne pas masquer l’évolution de la plaie. Séchez doucement, sans frotter. Protégez avec un pansement spécial bébé , respirant et hypoallergénique si nécessaire. 🌱 Quels produits utiliser pour désinfecter bébé ? Le choix du désinfectant pour bébé est crucial. On évite : l’alcool médical (ça pique + irritant), les antiseptiques colorés (éosine, mercurochrome), qui masquent l’état de la peau. 👉 Préférez : Des lingettes antiseptiques sans alcool , pratiques en sortie, Des solutions naturelles (ex. : sérum physiologique pour rincer, eau thermale) pour les petits bobos superficiels. ⚠️ Vérifiez toujours l’indication « peut être utilisé chez le nourrisson » sur l’emballage. 💡 Peut-on utiliser la biseptine sur un bébé ? C’est une question fréquente. La biseptine (solution à base de chlorhexidine et alcool benzylique) n’est pas systématiquement recommandée chez le nourrisson sans avis médical. Préférez une solution formulée spécifiquement pour les bébés , comme celles utilisées à la maternité. 🩹 Faut-il laisser la plaie à l’air libre ? Pas toujours ! Si la plaie est à un endroit exposé aux frottements (genou, coude), mieux vaut protéger avec un pansement adapté . Sinon, laisser respirer peut favoriser une cicatrisation rapide . Évitez les pansements trop épais ou occlusifs, surtout en été. 🧳 Préparer une trousse de secours spéciale bébé Pour partir en week-end ou simplement pour les petits accidents du quotidien, voici ce que votre trousse de premiers secours bébé devrait contenir : Un spray antiseptique doux Lingettes désinfectantes Sérum physiologique Pansements bébé hypoallergéniques Compresses stériles Une crème cicatrisante Un thermomètre Et… un doudou pour se consoler ❤️ ✅ Ce qu’il faut retenir Désinfecter une plaie chez un bébé, c’est important , mais sans panique ni excès. Utilisez un produit doux, sans alcool , et suivez une routine simple. Évitez les désinfectants colorés ou trop agressifs. Pour toute blessure plus profonde, suintante, ou si bébé a de la fièvre → consultez un médecin . Un simple bobo chez bébé peut être l’occasion d’apprendre les bons gestes santé dès le plus jeune âge… pour lui comme pour vous ! Avec les bons réflexes et le bon matériel, vous serez prêt·e à affronter tous les petits accidents du quotidien. A2B Medical accompagne les parents et les professionnels de santé pour l'achat de produits d'hygiène et dispositifs médicaux sur sa boutique ne ligne :
- Remplaçant infirmier libéral : le guide pratique
Vous êtes infirmière et rêvez de liberté dans votre pratique ? Le remplacement en libéral est peut-être la solution idéale pour vous ! Flexible, enrichissant et formateur, il séduit de plus en plus de professionnels de santé. Mais avant de vous lancer, il y a des règles à connaître et des étapes à respecter. Voici tout ce que vous devez savoir pour vous lancer sereinement et efficacement dans cette aventure d'infirmier libéral remplaçant ! Sommaire : Pourquoi choisir le remplacement en libéral ? Les conditions pour devenir remplaçant libéral Les démarches administratives Le contrat de remplacement Facturation, rétrocession et organisation La clause de non-concurrence Avantages du remplacement libéral… et points de vigilance Pourquoi choisir le remplacement en libéral ? Vous êtes IDE et souhaitez tester le libéral sans vous engager tout de suite dans une installation ? Le remplacement est sans doute la meilleure porte d’entrée. Il permet d’intervenir ponctuellement auprès d’un ou plusieurs infirmiers installés, le plus souvent pour des congés, des formations ou un arrêt de travail. C’est un système gagnant-gagnant : le titulaire assure la continuité des soins à sa patientèle, pendant que vous, remplaçant, développez vos compétences, votre réseau et votre indépendance professionnelle. C’est aussi un excellent moyen de valider ou non votre appétence pour le mode d’exercice libéral avant de franchir le pas de l’installation. Les conditions pour devenir remplaçant infirmier libéral Avant de commencer, quelques critères doivent être remplis. Il faut être titulaire du Diplôme d’État d’infirmier, inscrit au tableau de l’Ordre national des infirmiers, et justifier d’une expérience professionnelle d’au moins 2 400 heures (soit environ 18 mois) sur les six dernières années. Ensuite, il est nécessaire d’obtenir une autorisation de remplacement délivrée par le Conseil départemental de l’Ordre. Celle-ci est valable un an, renouvelable, et constitue un passage obligé avant d’exercer dans ce cadre. Les démarches administratives Une fois cette autorisation en poche, place aux formalités ! Le remplaçant, bien qu’intervenant dans la structure d’un autre professionnel, exerce en son nom propre , avec sa propre responsabilité. Il doit donc : Créer son entreprise (souvent sous forme d’entreprise individuelle ou micro-entreprise) S’immatriculer auprès de l’URSSAF dans les 8 jours précédant le début d’activité S’affilier à la CARPIMKO pour la retraite et à une caisse d’Assurance Maladie (CPAM) Souscrire une assurance en responsabilité civile professionnelle Signaler chaque remplacement au Conseil de l’Ordre Un conseil : prenez le temps de bien vous faire accompagner (comptables spécialisés, syndicats ou plateformes de mise en relation) pour ne rien oublier. Le contrat de remplacement Dès que le remplacement dure plus de 24 heures ou qu’il se répète, un contrat écrit est obligatoire . Ce contrat est à envoyer au Conseil départemental de l’Ordre des infirmiers et doit détailler : L’identité des deux parties La durée et le lieu du remplacement Le motif (congé, maladie, etc.) Les modalités de rémunération et de rétrocession Éventuellement, une clause de non-concurrence (on y revient plus bas) Ce document protège les deux parties et sert de base en cas de litige. Il est donc essentiel de ne pas le négliger. Facturation, rétrocession et organisation Le remplaçant utilise les outils du titulaire : carte CPS, feuilles de soins, logiciel. C’est le titulaire qui facture les soins à la CPAM. Le remplaçant est ensuite payé par rétrocession d’honoraires, selon le pourcentage prévu au contrat (généralement entre 85 % et 95 % du chiffre d’affaires généré). Il est essentiel de s’entendre en amont sur la répartition des frais (carburant, matériel, téléphone...) pour éviter les malentendus. La communication est ici la clé d’une collaboration fluide. La clause de non-concurrence Dans certains cas, le contrat de remplacement peut inclure une clause de non-concurrence , valable jusqu’à deux ans après la fin du remplacement, interdisant au remplaçant de s’installer à proximité. Elle doit être justifiée, proportionnée (en général dans un rayon de 3 à 6 km) et surtout clairement mentionnée dans le contrat. Ce point est particulièrement important si vous envisagez de vous installer par la suite dans le même secteur. Mieux vaut en discuter dès le début pour éviter les frustrations et garder une bonne relation professionnelle. Avantages du remplacement libéral… et points de vigilance Le statut de remplaçant libéral offre une grande souplesse : vous choisissez quand et où vous travaillez, vous diversifiez vos expériences, vous développez votre réseau. C’est aussi un excellent tremplin pour maîtriser la gestion, la relation avec les patients à domicile, ou encore la coordination avec d’autres professionnels de santé. Mais attention, il y a aussi quelques limites à avoir en tête . L’activité peut être instable, notamment au début, et demande une certaine polyvalence. Vous êtes également responsable de votre organisation, de votre couverture sociale et de votre facturation. Cela implique rigueur et autonomie. A2B Medical accompagne les infirmiers et infirmières libérales en vendant sur sa boutique en ligne tout le matériel médical nécessaire pour réaliser les soins infirmiers :
- Aiguilles hypodermiques : tailles et code couleur
Qu'est-ce qu'une aiguille hypodermique ? Une aiguille hypodermique, généralement utilisée avec une seringue , est une aiguille creuse en acier inoxydable munie d'une extrémité pointue facilitant la pénétration des tissus. Elle est utilisée pour injecter des substances dans l'organisme, favorisant ainsi la diffusion de solutions médicamenteuses à travers la paroi interne de la peau. Outre les injections, elle peut être employée pour prélever des liquides corporels tels que le sang ou les ponctions, et sa longueur la rend polyvalente pour diverses procédures. Afin d’éviter tout risque de contamination, les aiguilles hypodermiques sont à usage unique et doivent être jetées dans des dispositifs prévus à cet effet comme les collecteurs d’aiguilles DASRI . La norme NF EN ISO 6009 définit un code couleur visant à identifier les aiguilles hypodermiques jetables. Chaque teinte de couleur est associée à une gauge (allant de 18G à 30G) ainsi qu'à un diamètre spécifique. Pour faciliter votre sélection de l'aiguille la mieux adaptée à votre pratique médicale, vous trouverez ci-dessous un tableau récapitulatif : A2B Medical vous accompagne et propose un large choix d’aiguilles hypodermiques de tailles différentes, ainsi que tout le matériel médical nécessaire pour réaliser vos soins.
- Les différents masques de protection : FFP2, IIR, KN95, N95
Avec tous les modèles de masques jetables disponibles aujourd’hui — FFP2, IIR, KN95, N95… — pas facile de s’y retrouver ! Entre masques chirurgicaux et masques de protection respiratoire, les différences ne sont pas toujours claires. À quoi servent-ils exactement ? Lequel choisir selon la situation ? Dans cet article, A2B Medical fait le point pour vous aider à mieux comprendre ces différentes protections et à choisir le masque à usage unique qui vous convient le mieux. Sommaire : Les masques FFP Les masques chirurgicaux Les masques KN95 et N95 Quel type de masque contre la poussière ? Comment porter un masque de manière efficace ? Les masques FFP On appelle FFP les masques de protection respiratoire, aussi appelé masque antipollution. FFP est l’acronyme pour « Filtering Face Piece » en anglais. Quelle est la différence entre un masque FFP2 et FFP3 ? Les masques FFP sont classés parmi leur efficacité : FFP1 (filtration de 80 % des aérosols) FFP2 (filtration de 94 % des aérosols) FFP3 (filtration de 99 % des aérosols) Les masques FFP protègent les porteurs contre l’inhalation de particules en suspension dans l’air et contre les gouttelettes susceptibles d’être infectieuses. Ils protègent également les personnes autour de vous. Ces masques sont reconnus comme équipements de protection individuelle (EPI) et sont encadrés par des normes européennes strictes (NF EN 149). Le masque FFP2 a gagné en popularité ces dernières années avec l’apparition du covid-19. Il s’agit du modèle qui a été privilégié durant la pandémie pour lutter contre la propagation du virus. Attention, car de nombreuses contrefaçons ont vu le jour. Achetez uniquement ceux certifiés par la norme européenne NF EN 149+A1 de septembre 2009. La durée maximale recommandée pour le port d’un masque FFP est de 8h. Les masques chirurgicaux Comme les FFP, les masques chirurgicaux sont des EPI et répondent à des exigences et normes européennes (NF EN 14683). Les masques dits chirurgicaux limitent la contamination d’un environnement ou de personnes en filtrant les plus grosses particules, de taille moyenne 3 µm. Toutefois, ils ne sont pas efficaces contre l’inhalation des plus fines particules en suspension dans l’air. Il existe 3 types : Type I : filtration de 95 % des aérosols Type II : filtration de 98 % des aérosols Type IIR : Même filtration que les types II avec en plus une résistance aux éclaboussures. La durée maximale recommandée pour le port d’un masque chirurgical est de 4h. Les masques KN95 et N95 Les masques KN95 sont équivalents aux FPP2, cependant, ils répondent aux normes de sécurité chinoises ( GB2626-2006), qui sont plus souples et faciles à obtenir que les normes européennes. Les tests et méthodes réalisés sur l’efficacité des masques sont propres à chaque pays. Toutefois, le système de certification européen parait plus poussé, car les tests se font sur des substances à la fois liquides et solides, avec une grande importance accordée à la résistance à l’inhalation. Le masque KN95 filtre jusqu’à 95% des gouttelettes et des particules en suspension dans l’air. Le masque N95 est l’équivalent du masque FFP2 aux Etats-Unis. Ce masque filtre lui aussi 95% des aérosols et répond à la norme américaine NIOSH-42CFR84. Quel type de masque contre la poussière ? Il est recommandé de porter un masque respiratoire FFP contre les poussières. FFP1 : pour les poussières peu toxiques comme le sable, ciment, le plâtre etc. FFP2: pour les poussières toxiques et fines comme la poussière de bois et de métal. FFP3: pour les poussières très toxiques et fines comme l'amiante, le plomb, l'arsenic, etc. Comment porter un masque de manière efficace ? Il est recommandé de se nettoyer les mains avec du savon et de l'eau pendant au moins 20 secondes, ou d’utiliser un gel hydroalcoolique avant d’appliquer le masque. Ce dernier doit bien recouvrir la bouche et le nez, sans laisser d'espaces sur les côtés. Le but est de minimiser les espaces par où l'air pourrait s'échapper. Évitez au maximum de le toucher ou de le bouger. Évitez aussi de retirer fréquemment le masque et de le remettre. Si vous devez le faire, lavez-vous d'abord les mains. Si le masque devient humide ou souillé, remplacez-le par un nouveau. Ne touchez que les élastiques ou les attaches lorsque vous retirez le masque afin d’éviter de toucher la partie avant du masque, qui pourrait être contaminée. A2B Medical vous accompagne au quotidien avec sa gamme de masques de protection :
- Le rôle des boissons glucosées pour le dépistage du diabète gestationnel chez une femme enceinte
Le diabète gestationnel est une pathologie qui peut survenir au cours de la grossesse et affecter à la fois la mère et le bébé. Pour le dépister, les professionnels de santé utilisent un test de tolérance au glucose, qui repose sur l'ingestion d'une boisson sucrée : les boissons glucosées. Ce test permet de mesurer la réponse du corps face à une dose précise de glucose et d’identifier les futures mamans à risque. Ce test d’hyperglycémie provoquée par voie orale (HGPO) est prescrit si des anomalies sont détectées dans les urines. Ce dépistage est essentiel pour assurer une prise en charge rapide et prévenir les complications chez la femme enceinte. Sommaire : Qu’est-ce que le diabète gestationnel ? Le rôle des boissons glucosées dans le dépistage Pourquoi réaliser ce test d’hyperglycémie ? Comment se déroule le test ? Qu’est-ce que le diabète gestationnel ? Le diabète gestationnel est une forme temporaire de diabète qui apparaît pendant la grossesse, généralement au deuxième ou troisième trimestre. Il se caractérise par une élévation anormale du taux de sucre dans le sang (glycémie), causée par une résistance accrue à l’insuline, souvent due aux hormones produites par le placenta. Cette condition concerne entre 8 et 10 % des femmes enceintes et peut entraîner des complications pour la mère et l’enfant si elle n'est pas correctement gérée. Le rôle des boissons glucosées dans le dépistage Le dépistage du diabète gestationnel repose principalement sur le test d’hyperglycémie provoquée par voie orale (HGPO), via l’utilisation de boissons glucosées. Ce test consiste à mesurer la capacité de l’organisme à réguler le taux de sucre dans le sang après l'ingestion d'une solution contenant une quantité précise de glucose, généralement 75 ou 100 grammes. La boisson sucrée provoque une augmentation rapide de la glycémie, permettant ainsi d’observer la réponse de l’organisme. Si le corps ne parvient pas à produire suffisamment d'insuline pour gérer cette montée de glucose, cela peut être signe d'un diabète gestationnel. Pourquoi réaliser ce test d’hyperglycémie ? Le test de dépistage du diabète gestationnel est généralement proposé entre la 24e et la 28e semaine de grossesse, période durant laquelle les changements hormonaux augmentent la résistance à l’insuline. Toutefois, il peut être prescrit plus tôt si la femme enceinte est âgée de plus de 35 ans ou présente certains facteurs de risque, tels qu'un surpoids, des antécédents familiaux de diabète, une hypertension, ou d’avoir déjà accouché d’un bébé de plus de 4 kg. Ces facteurs augmentent la probabilité de développer cette condition, d’où la nécessité de surveiller la glycémie dès le début de la grossesse dans ces cas-là. Le test d’hyperglycémie provoquée permet de détecter un déséquilibre métabolique qui pourrait passer inaperçu sans symptômes évidents. Un dépistage précoce est important, car un diabète gestationnel non traité peut entraîner des complications, notamment une macrosomie (poids excessif du bébé), un accouchement prématuré ou des difficultés respiratoires chez le nouveau-né. Par ailleurs, il existe un risque élevé de développer un diabète de type 2 après la grossesse, tant pour la mère que pour l’enfant. Ainsi, ce test permet non seulement de protéger la santé immédiate de la mère et du bébé, mais aussi de prévenir des complications à long terme. Comment se déroule le test ? Le test HGPO s'effectue en laboratoire de biologie et se déroule sur plusieurs heures. Une première prise de sang est réalisée à jeun, pour estimer la glycémie à jeun. Ensuite, la femme enceinte doit boire une boisson contenant 75 g de glucose, appelé boisson glucosée. Une seconde prise de sang est effectuée une heure après la prise de la boisson, puis une troisième une heure plus tard, toutes deux pour mesurer la glycémie. Les résultats des prélèvements sanguins sont ensuite analysés. Le taux de glucose dans le sang doit être : - A jeun : en dessous de 0,92 g/L, - A une heure : en dessous de 1,80 g/L, - A deux heures : en dessous de 1,53 g/L, Il suffit qu'un seul taux parmi les trois soit supérieur ou égal pour diagnostiquer un diabète gestationnel. A2B Medical accompagne les professionnels de santé et propose à la vente des boissons glucosées 50g , 75g et 100g, ainsi que le matériel nécessaire pour réaliser des analyses urinaires (flacons à urine, lingette intime ) :
- Infections urinaires : dépistage sans ordonnance en pharmacie
Les infections urinaires, et en particulier les cystites , sont des inflammations de la vessie, très fréquentes en été, en raison de la chaleur, de la déshydratation et des baignades prolongées. Plus récurrentes chez les femmes, ces infections peuvent être gênantes et douloureuses. Heureusement, il est désormais possible de réaliser un dépistage directement en pharmacie via une analyse d'urine. Cette nouvelle prise en charge rapide et efficace par les pharmaciens, permet d'éviter les complications et récidives. Sommaire : Conditions du dépistage Comment se déroule le test urinaire en pharmacie ? Comment prévenir l’infection urinaire et les cystites à répétition ? Conditions du dépistage La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2024 élargit les services que peuvent offrir les pharmaciens, leur permettant désormais de réaliser des tests urinaires en cas de suspicion de cystite, et ce, directement en pharmacie, sans qu’une ordonnance soit nécessaire. Depuis novembre 2023, il est donc plus simple pour les femmes de se faire dépister pour une infection urinaire. Ce dépistage s'adresse exclusivement aux femmes âgées de 16 à 65 ans, sous certaines conditions. Par exemple, il ne sera pas possible de réaliser le test si vous êtes enceinte, si vous présentez un risque de grossesse, si vous avez eu une infection urinaire dans les deux dernières semaines, ou si vous avez fait plus de trois infections urinaires au cours de la dernière année. Il n’est plus nécessaire de consulter un médecin en amont : vous pouvez simplement vous rendre en pharmacie pour effectuer ce test. Concernant le coût, le dépistage en pharmacie est facturé 6 €. L’Assurance Maladie prend en charge 70 % de cette somme, et votre complémentaire santé couvre les 30 % restants. Comment se déroule le test urinaire en pharmacie ? Le test est simple et rapide. Après avoir vérifié les symptômes de la patiente pour s'assurer qu'il n'y a aucun signe de gravité comme de la fièvre, le pharmacien remet un flacon que la patiente peut remplir dans les sanitaires de la pharmacie. Le pharmacien réalise ensuite un test à l'aide d'une bandelette urinaire pour déterminer s'il y a une infection. Si le test s'avère positif, la patiente sera orientée vers son médecin pour une éventuelle prescription de traitement. En cas de résultat négatif, l’infection urinaire est écartée, et la patiente sera conseillée pour consulter un médecin afin de rechercher une autre cause à ses symptômes. Les résultats sont disponibles en quelques minutes, et quelle que soit l'issue du test, un compte rendu sera envoyé au médecin traitant de la patiente. Comment prévenir l’infection urinaire et les cystites à répétition ? Pour prévenir les infections urinaires, et en particulier les cystites à répétition, il est nécessaire d'adopter certaines habitudes de vie et de prendre en compte les éventuelles anomalies de l'appareil urinaire, qui doivent être corrigées si elles sont diagnostiquées. Voici quelques recommandations pour limiter les risques d'infection et éviter les récidives : Hydratation et alimentation Boire au moins 1,5 litre d’eau par jour pour favoriser l’élimination des bactéries via l’urine. Se nourrir d’aliment qui ne favorise pas la constipation, car cela peut augmenter le risque d’infection. Hygiène urinaire Uriner dès que le besoin se fait sentir, sans se retenir. Veiller à vider complètement la vessie pour éviter la stagnation de l’urine, qui favorise la prolifération bactérienne. Après être allé aux toilettes, s’essuyer d’avant en arrière pour éviter le transfert de germes intestinaux vers l’urètre. Toilette intime et sexualité Éviter les douches vaginales et les produits d’hygiène intime parfumés, ainsi que les bains moussants. Privilégier des sous-vêtements en coton et éviter les vêtements trop serrés. Uriner rapidement après un rapport sexuel pour réduire les risques d’infection, et éviter l’utilisation de spermicides qui peuvent favoriser les cystites. En cas de cystites récidivantes Si vous souffrez de cystites fréquentes (au moins quatre par an), des mesures supplémentaires peuvent s’avérer nécessaires : Pour les femmes ménopausées, un traitement local à base d’œstrogènes peut être envisagé sous avis médical. L'arrêt des spermicides est recommandé. La consommation de canneberge (cranberry) peut aider à prévenir les cystites. Si les cystites surviennent après les rapports sexuels, un traitement antibiotique préventif à prendre deux heures avant ou après le rapport peut être prescrit. Dans les cas de cystites fréquentes hors contexte sexuel, un traitement antibiotique continu peut être envisagé. Toutefois, ces traitements ne suppriment pas totalement les infections et nécessitent un suivi médical semestriel. Correction des anomalies des voies urinaires Si des anomalies des voies urinaires ont été identifiées, leur traitement est crucial pour prévenir les récidives. Cela peut inclure : Une intervention chirurgicale pour corriger un reflux vésico-urétéral (remontée de l'urine vers les reins). La prise en charge d’un prolapsus génito-urinaire ou d’une incontinence. L’adoption de ces mesures et la gestion des éventuelles anomalies permettent de réduire le risque d’infections urinaires et d’éviter les récidives. A2B Medical accompagne les pharmacies et les patients en proposant à la vente des flacons pour analyses urinaires et lingette pour hygiène intime :
- Latex, nitrile, vinyle : quelle différence et comment choisir le gant jetable adapté à votre usage ?
Sommaire : Les différents gants jetables Les gants en latex Les gants en nitrile Les gants en vinyle Les gants poudrés et non poudrés Conclusion Les différents gants jetables Il existe actuellement de nombreux gants à usage unique sur le marché. Le gant en latex, qui a toujours été le modèle privilégié, se voit de plus en plus remplacé au profit du nitrile, et même parfois, du vinyle. Alors que choisir ? A2B Medical vous informe sur les propriétés de chacun afin d’identifier le modèle le plus adapté au milieu médical. Aussi bien utilisé dans les hôpitaux, les laboratoires d’analyses, ou dans l’industrie pharmaceutique, le gant jetable est reconnu comme dispositif médical et équipement de protection individuel (EPI). En effet, la protection des patients et des soignants dans le milieu de la santé est un sujet primordial, afin d’éviter tout risque d’infection ou de contamination. Les gants en latex Le latex s’est imposé comme la matière privilégiée des gants à usage unique en milieu de soins. En effet, ses propriétés, qui allient solidité et souplesse, en font un équipement de protection fiable et performant, résistant aux principaux produits chimiques, détergents, et alcools. Issu de la résine de caoutchouc de l’arbre hévéa, le latex est d’origine 100 % naturelle et donc le gant jetable le plus écologique sur le marché. Équipement incontournable des chirurgiens en bloc opératoire qui doivent réaliser des gestes très précis, parfois sur des longues durées, le gant en latex offre une grande dextérité et une sensibilité accrue lors d’opérations délicates. Les praticiens recherchent cet effet seconde peau que procure le latex. Ce dernier est aussi particulièrement efficace contre les risques de contamination et d’infections en milieu hospitalier. Malgré ses nombreux avantages, le latex souffre d’un problème de plus en plus récurrent dans le domaine médical : l’augmentation des cas d’allergie à cette matière par les professionnels de santé. En effet, son utilisation prolongée peut provoquer des démangeaisons et rougeurs de la peau. Les gants en nitrile C’est la raison pour laquelle, depuis peu, le latex se voit délaissé par l’intérêt porté au nitrile, une matière synthétique issue du caoutchouc qui est hypoallergénique. Le nitrile est donc totalement adapté aux professionnels de santé, qui sont plus susceptibles de développer des allergies au latex sur le long terme. C’est pourquoi, il est très largement utilisé au quotidien dans les hôpitaux ou cliniques par les médecins, infirmiers, aides-soignants, chirurgiens et également dans les laboratoires par les préleveurs et techniciens. Le nitrile conserve bon nombre des avantages du latex. Il est même plus performant sur certains points, notamment pour sa résistance à la perforation et la déchirure, qui est plus importante, mais aussi sa durée d’utilisation qui est supérieure. Le nitrile permet même de manipuler de nombreux produits chimiques et certaines matière pétrolière ou à base de graisse. Le seul inconvénient est son coût légèrement plus élevé, dû à son procédé de fabrication, comme il s’agit d’une matière synthétique. Aussi, il est considéré moins écologique que le latex. Les gants en vinyle Enfin, le gant en vinyle est une dernière alternative pour pallier les risques d’allergie du latex. Utilisé dans divers secteurs d’activités, le vinyle est recommandé lors de manipulation de produits non-toxiques et pour une courte durée. Moins précis et résistant, ses caractéristiques ne permettent pas de protéger efficacement contre le risque d’infection, c’est pourquoi en tant que « gant de chirurgie », le vinyle est à proscrire. Dans des situations à faibles risques, ou en qualité de sur-gant (protection supplémentaire pour les prélèvements à haut risque d’infection) le vinyle peut être utilisé. Les gants poudrés et non poudrés Ces trois modèles de gants sont disponibles en version poudrée ou non poudrée. La poudre présente provient de l’amidon de maïs, qui limite la transpiration et facilite le gantage et le dégantage. Ces avantages sont cependant à nuancer, puisqu’il s’agit avant tout d’un processus de fabrication mis en place pour faciliter le démoulage des gants en usine. En effet, enlever la poudre engendre des coûts supplémentaires. C’est pourquoi les gants non poudrés sont légèrement plus chers. Sur le long terme, la poudre est susceptible de provoquer des allergies ou des problèmes respiratoires. C’est pourquoi, l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), recommande l’utilisation de gants médicaux non poudrés en bloc opératoire, afin d’éviter d’éventuelles réactions allergènes et complications lors de chirurgie. Aux Etats-Unis, les gants chirurgicaux et d’examen poudrés ont été interdit depuis 2017 par la FDA (Food and Drug Administration, l’équivalent de la l’ANSM). Conclusion Ainsi, les gants en latex, nitrile et vinyle correspondent à des utilisations spécifiques dans le domaine médical. Ces trois sont complémentaires, ainsi l’idéal est d’avoir à disposition une gamme diversifiée selon les tâches à réaliser. Pour des manipulations qui demandent une grande précision et une sécurité optimale, le latex et le nitrile non poudrés sont plus que recommandés. Pour toutes les autres opérations sans risque de contamination et en cas de manipulation de produits non-dangereux, le vinyle fera parfaitement l’affaire ! A2B Medical vous accompagne en vous proposant sa gamme de gants nitrile, latex et vinyle en version poudrée et non poudrée .
- 5 Conseils d’infirmiers pour des prises de sang efficaces
Pour les infirmiers et les professionnels de santé, la prise de sang est un acte fréquent, mais qui peut parfois s’avérer délicat. Trouver la bonne veine, choisir le matériel adapté ou encore minimiser la douleur pour le patient : autant de défis à relever au quotidien, notamment en libéral. Dans cet article, découvrez des conseils pratiques pour optimiser vos prélèvements sanguins et gagner en efficacité lors de vos ponctions, à domicile comme en cabinet. Sommaire : Respecter les mesures d’identitovigilance Utiliser un garrot Choisir le meilleur site de ponction Avoir du matériel approprié Technique d'insertion et de retrait Respecter les mesures d’identitovigilance Il est impératif de questionner le patient pour confirmer son identité, vérifier l'ordonnance et recueillir des informations sur d'éventuelles pathologies. Avant de commencer, assurez-vous que le patient soit bien informé du processus, en expliquant chaque étape pour atténuer son anxiété. Le préleveur examine la prescription et s'assure de la conformité des conditions de prélèvement, notamment l'état de jeûne, la prise de médicaments et l'heure de la dernière prise, la période de repos requise, les dates des dernières règles, les pathologies recherchées et existantes. Utiliser un garrot L'utilisation d'un garrot lors d'une prise de sang est une pratique courante pour optimiser les prélèvements sanguins. Le garrot aide à faire ressortir les veines en restreignant le flux sanguin à travers la veine. Cela rend les veines plus visibles et plus faciles à localiser. En serrant le garrot autour du bras, la pression dans la veine augmente. Cela peut faciliter le prélèvement sanguin en favorisant un écoulement plus rapide du sang dans la veine, ce qui est particulièrement utile si le patient a des veines difficiles à trouver. L'utilisation excessive ou prolongée d'un garrot peut entraîner des complications. Par conséquent, il est important que le garrot ne soit pas trop serré et qu'il soit retiré au bout d’une minute de compression. Le garrot doit être placé au dessus de la zone de ponction, environ 10 cm au-dessus. Choisir le meilleur site de ponction Concernant la zone à prélever, le pli du coude est généralement privilégié, car les veines sont facilement accessibles. Vous pouvez essayer ensuite, les veines de l'avant-bras, suivies de celles du dos de la main. Il est recommandé d'éviter les petites veines situées sous le poignet. Lors de la palpation des veines, il est préférable de le faire de manière franche, en utilisant le majeur ou l'index. Afin d’identifier les veines les plus importantes, vous pouvez demander au patient de fermer la main, favorisant ainsi un retour veineux retenu par l'action du garrot. (Demander au patient de rouvrir la main dès que le prélèvement commence.) Une fois la zone choisie, aseptisez le site de ponction, avec des lingettes à l’alcool isopropylique 70% par exemple. Préférer un mouvement circulaire, de l’intérieur vers l’extérieur, ou de bas en haut en suivant le flux sanguin. Éviter de piquer dans une zone endommagée comme un hématome, une cicatrice ou autres blessures. Avoir du matériel approprié Choisissez les aiguilles et les tubes en fonction des besoins spécifiques du prélèvement sanguin. Les aiguilles de calibre 21G à 23G sont couramment utilisées. L’aiguille 22G est souvent utilisée pour les veines difficiles. Les aiguilles courtes conviennent aux veines superficielles, tandis que les longues sont utiles pour atteindre des veines plus profondes. Les Aiguilles à ailettes (ou aiguilles épicrâniennes ) sont idéales pour les patients difficiles comme les enfants ou les personnes âgées. Elles permettent de piquer sur les pieds ou sur les mains. En cas d’échec lors de la première tentative de prélèvement, l’aiguille devra être changée pour un second essai. Technique d'insertion et de retrait Prévenez le patient calmement et insérez délicatement l'aiguille dans la veine choisie en respectant un angle d’insertion entre 10 et 30 °. Éviter que le patient exerce des pressions avec le poing. Retirez le garrot lorsque le sang commence à couler. Insérer les tubes pour recueillir les échantillons à l’aide des corps de prélèvement . Respecter l’ordre de remplissage des tubes en fonction du prélèvement. Procéder à l’homogénéisation des tubes par des mouvements réguliers et délicats, en respectant bien le nombre de retournements en fonction des additifs. Retirez délicatement l'aiguille et exercez une pression immédiate sur le site de ponction à l'aide d'un coton . Placer l’aiguille dans un collecteur de déchets DASRI . Pendant ce temps, étiquetez chaque tube avec les informations du patient et les détails de l'analyse. Appliquez une légère pression sur le site de ponction pour arrêter le saignement. Placez un bandage ou un pansement sur le site. A2B Medical accompagne les infirmiers et autres professionnels de santé en proposant à la vente tout le matériel nécessaire pour des prises de sang réussies :
- Tout savoir sur le gel hydroalcoolique
Dans le contexte de la pandémie de COVID-19, le gel hydroalcoolique est devenu un produit incontournable dans le commerce et la vie quotidienne. Sa popularité fulgurante découle de sa capacité à désinfecter rapidement les mains, à être facilement transportable (poche, sac à main) offrant ainsi une solution pratique pour réduire la propagation des virus et des germes. Cette montée en popularité s'est particulièrement accentuée en 2020, lorsque les autorités sanitaires ont recommandé son utilisation fréquente comme mesure préventive contre la propagation du coronavirus. Est-il vraiment efficace ? Comment bien choisir son gel hydroalcoolique et l'utiliser de manière optimale ? Sommaire : Gel hydroalcoolique ou savon ? Bien choisir son gel hydroalcoolique Utilisation et usages du gel Gel hydroalcoolique ou savon ? Il est recommandé de privilégier le lavage des mains avec de l'eau et du savon lorsque cela est possible. Dans les milieux de soins où le lavage des mains est fréquent, il est conseillé d'utiliser des savons doux "haute fréquence" pour maintenir l'hydratation de la peau. Le gel hydroalcoolique ne nettoie pas les mains en profondeur, laissant éventuellement des saletés, même microscopiques, sur leur surface après utilisation. Par conséquent, le gel hydroalcoolique est à considérer comme une solution de secours : en l'absence d'accès à de l'eau et du savon, ou après s'être lavé les mains pour compléter l'antisepsie. Bien choisir son gel hydroalcoolique Le choix d'un gel hydroalcoolique doit être basé sur sa contenance et sa composition. L'alcool présent peut être de différentes formes, telles que l'éthanol, le n-propanol ou l'isopropanol. Il est recommandé que sa concentration en alcool soit d'au moins 60% pour assurer une efficacité contre les microbes. Le gel Nosoderm Medalkan proposé par A2B Medical Shop répond à ces critères. Le Nosoderm Gel contient 70% d'alcool éthylique, garantissant ainsi une action efficace contre les microbes tout en préservant la peau des agressions quotidiennes. En plus de l'alcool, il contient plusieurs ingrédients bénéfiques : Le dicaprylyl carbonate, une graisse végétale solide, adoucit la peau et améliore l'absorption d'autres substances. Le tetrahydroxypropyl ethylenediamine agit comme agent conditionnant et hydratant, maintenant la douceur et l'hydratation de la peau. Le bisabolol, connu pour ses propriétés apaisantes, est particulièrement efficace pour les peaux sensibles et inconfortables. La provitamine B5 (panthénol) stimule la réparation cutanée, apaise la peau et prévient la déshydratation cutanée. Le diméthicone est un hydratant efficace, procurant une sensation de douceur durable. Plus la concentration en alcool sera élevée, plus l'évaporation du gel sera rapide. A noter qu'un gel hydroalcoolique de qualité ne laisse pas de sensation collante après son application. Utilisation et usages du gel L'utilisation d'un gel hydroalcoolique repose sur son action contre les microbes, notamment en altérant la structure de leur enveloppe. Cette enveloppe, principalement composée de lipides, contient également des protéines. Lorsqu'on applique le gel, les molécules d'alcool interagissent avec ces protéines, provoquant leur désorganisation. Cela entraîne une altération de l'enveloppe des microbes, permettant aux molécules d'alcool de pénétrer à l'intérieur et de les détruire complètement. Pour une utilisation efficace, il est recommandé de verser une quantité équivalente à une grosse noisette de gel au creux des mains, préalablement nettoyées, et de se frotter les doigts, les paumes et le dos des mains jusqu'au début des poignets pendant 30 secondes. Les mains doivent être sèches à la fin de ce processus. A2B Medical vous accompagne au quotidien avec son gel Hydroalcoolique Medalkan 70% disponible en version 80 mL et 500 mL, mais aussi avec son savon haute fréquence.
- Les meilleures applis pour infirmiers en libéral
Le quotidien d’un professionnel de santé exerçant en libéral est rythmé, et les débuts peuvent être difficiles, c’est pourquoi A2b Medical a fait le tour des meilleures applications sur smartphone pour simplifier votre activité lors de vos tournées, ou au cabinet. Que ce soit pour faciliter votre gestion administrative (facturation, télétransmissions, comptabilité, etc), ou pour trouver rapidement une information sur une pathologie, ou un médicament, voici notre top des applis et outils incontournables pour infirmier ou infirmière à domicile. Téléchargez-les directement sur votre téléphone, et gagner un temps précieux pour réaliser vos soins ! Sommaire: Appli 1 : Télétransmission et la gestion de cabinet infirmier Appli 2 : Diversifier votre activité Appli 3 : Simplifier le suivi patient entre plusieurs praticiens Appli 4 : Aider à la prise de décision médicale Appli 5 : Tout savoir sur les médicaments Appli 6 : Evaluer la douleur des patients Appli 7 : Informations sur la cicatrisation Appli 8 : Calculs de dosages et débits Albus : pour la télétransmission et la gestion de cabinet infirmier Albus offre une solution complète pour répondre aux besoins et aux contraintes des infirmièr(e)s libérales. L'application vous permet de vous recentrer sur votre principale mission : la réalisation de soins. Le logiciel facilite la gestion des tâches administratives, incluant l'édition de facturations, la gestion de l'agenda, la saisie des ordonnances, les télétransmissions, ainsi que la création et la mise à jour des dossiers patients. Complet et ergonomique, Albus s'adapte aussi bien aux infirmièr(e)s en cabinet qu'à ceux/celles en tournée. Albus propose trois formules, allant de la simple facturation à la délégation complète de vos taches administratives par un expert. Medelse : pour diversifier votre activité L’intérêt de Medelse est de mettre en relation des soignants libéraux et des établissements qui ont besoin de renfort afin d’assurer la continuité des soins. L'application offre une solution pour diversifier votre activité en tant que professionnel de santé exerçant en libéral, et de compléter vos revenus de manière récurrente. L'appli permet une gestion aisée de l'activité : mise à jour du planning, choix des missions selon vos préférences, signature de contrats, suivi de facturation et paiements automatisés, le tout depuis un seul et même endroit. Vous pouvez personnaliser votre planning selon vos préférences : travail de jour ou de nuit, rémunération, zone géographique, spécialité, établissement, etc. Globule : Pour simplifier le suivi patient entre plusieurs praticiens En tant que praticien libéral, vous êtes souvent en contact avec d'autres confrères (infirmiers, kinés, médecins, aide soignants, etc.) impliqués dans les soins d’un même patient. La gestion des informations dans ce contexte peut être complexe, surtout lorsqu'on est responsable de plusieurs patients chaque jour. C'est là que l’application Globule rentre un jeu ! Elle permet notamment de : - Créer des chats de discussions entre professionnels - Faire des téléconsultations - Partager des documents administratifs ou médicaux tels que les ordonnances, photos, factures etc - Créer des dossiers sur chaque patient PulseLife : pour aider à la prise de décision médicale PulseLife (ancien 360 Medics) une application incontournable pour les professionnels de santé afin d’accéder à des réponses médicales fiables en un temps record ! C’est une sorte de Google spécialisé dans le domaine médical. L’appli permet entre autres : de faciliter la mise à jour de vos connaissances médicales grâce à un moteur de recherche performant. de trouvez rapidement des solutions à vos interrogations parmi plus de 200 applications cliniques dédiées au diagnostic et à la prise en charge. d’éliminez les incertitudes avec des outils tels que des calculateurs, des aides techniques à la décision et des scores. PulseLife garantit une information de qualité en se basant sur des sources médicales de référence telles que la Haute Autorité de santé et l'Agence nationale de sécurité du médicament. Cette application propose une réponse rapide, simple et fiable à toutes vos questions médicales, soutenue par un réseau de 54 sociétés savantes nationales et internationales. Medicamentum : pour tout savoir sur les médicaments Medicamentum se distingue en tant que première notice interactive et responsable en France, intégrant les 15 000 médicaments d'officine répertoriés par l'Assurance Maladie. Cette application offre la possibilité de vérifier une prescription médicale, consulter des notices et obtenir des informations sur les contre-indications. Medicamentum alerte aussi sur la compatibilité des médicaments. Livret Douleur : pour évaluer la douleur des patients L'application "Livret Douleur", créée par l’ AP-HP , offre une ressource complète sur divers types de douleurs et pathologies, notamment celles liées au cancer ou aux articulations. Elle propose une formation sur la prévention des douleurs liées aux soins et l'utilisation de techniques antalgiques non médicamenteuses. En outre, elle permet de choisir la meilleure échelle d'évaluation de la douleur, d'évaluer automatiquement la douleur chez les patients âgés, et d'ajuster le traitement en conséquence. Pratique pour les professionnels de la santé, elle offre un tableau de conversion automatique des opioïdes, facilitant la gestion des douleurs post-opératoires ou aux urgences. E-pansement : pour des informations sur la cicatrisation E-Pansement est une application dédiée aux professionnels de la santé, offrant des solutions pour simplifier la gestion des pansements. Cette application propose une approche pratique pour le suivi et la gestion des plaies, visant à faciliter le quotidien des soignants. Grâce à E-Pansement, les utilisateurs peuvent accéder à des outils intuitifs pour documenter et suivre l'évolution des plaies. La plateforme offre également des fonctionnalités telles que la création de rapports détaillés, contribuant ainsi à une meilleure communication entre les membres de l'équipe médicale. Outils infirmier : pour tous vos calculs de dosages et débits L'application regroupe bon nombre de calculateurs de débits et dosages dans le domaine médical, notamment : Calculateur de dosage Per Os (Liquide) Calculateur de dosage Per Os (Solide) Calculateur de débit IV (gouttes / minute) Calculateur de débit µg/kg/min -> (ml/h) Calculateur débit SAP (Seringue Auto Pousseuse ) en (ml/h) Calculateur de dosage Injection Intraveineuse IV Calculateur de l'Indice de Masse Corporelle IMC Convertisseur glycémie mmol <> g/l Aide pour les bilans sanguins
- Comment avoir plus de patients en libéral ? (Infirmiers, médecins, kiné etc)
Vous êtes professionnels de santé et vous souhaitez développer une patientèle et avoir plus de patients en libéral ? Vous êtes au bon endroit ! Découvrez comment augmenter votre chiffre d'affaires et fidéliser vos patients en tant que nouveaux praticiens (médecins, IDEL, sage femmes etc.) Que vous débutiez votre activité à domicile ou cherchiez à lancer votre cabinet médical, A2B Medical vous conseille sur les démarches à entreprendre pour réussir votre installation. Sommaire : Le bouche-à-oreille Le rachat de patientèle Être présent sur internet La prise de rendez-vous en ligne Utiliser la téléconsultation Le bouche-à-oreille : Pour vous faire connaître et attirer plus de patients vers votre pratique libérale, le bouche-à-oreille est votre allié numéro un ! Ce vieux principe reste une méthode efficace pour élargir votre clientèle. Commencez par vous présenter aux divers acteurs de la santé dans votre région : maisons de retraite, cliniques, pharmacies, cabinets médicaux, et même la mairie. Vous pouvez aussi utiliser le journal local ou les bulletins municipaux. Établissez des contacts avec vos confrères médecins, kinésithérapeutes, infirmiers et autres prestataires de santé. N'hésitez pas à créer des cartes de visite professionnelles, que vous pourrez distribuer à vos patients actuels, ou confrères. Attention, la distribution de carte de visite n’est pas autorisée lors de démarchage ou dans les boîtes aux lettres. Et souvenez-vous, un bon relationnel et une attitude bienveillante sont les clés pour que vos patients deviennent vos meilleurs ambassadeurs ! Le rachat de patientèle Le rachat de patientèle représente une stratégie attrayante pour les professionnels de santé libéraux souhaitant développer leur activité. Cette option consiste à acquérir les patients d'un confrère partant à la retraite ou qui déménage. Comment calculer la valeur d'une patientèle ? Cette démarche implique une dépense significative, généralement entre 30 % et 50 % du chiffre d'affaires moyen des 3 dernières années du praticien cédant. Il est donc important de bien évaluer l'impact financier de ce rachat. De plus, il est important de noter que l'acquisition de la patientèle ne garantit pas automatiquement la fidélité des patients, car ces derniers restent libres de choisir leur praticien. Pour une bonne transition, le professionnel qui vous transmettra son carnet de patients devra donc vous présenter à sa patientèle. Vous pourriez même accompagner ce praticien libéral lors de ses visites pour une présentation en bonne et due forme aux patients. Imaginez cela comme une passation de témoin : il faut faire les présentations officielles ! Avant de vous engager dans un tel investissement, n’hésitez pas à vous informer sur les implications légales et financières auprès d'un avocat, d'un notaire ou d’un expert-comptable. Ces derniers pourront vous renseigner sur comment comptabiliser un rachat de patientèle. Être présent sur internet Pour développer votre patientèle en libéral, être présent sur internet est aujourd'hui indispensable ! Créer un site web vous offre une vitrine en ligne où les patients potentiels peuvent vous découvrir, consulter vos horaires, vos tarifs, et vos services. Bien qu’autorisée depuis peu , la création de site internet est réglementée, veillez donc à respecter le cadre légal en matière de communication. À savoir, fournir des informations claires et précises, sans utiliser de pseudos, de logos, ni d’inciter le patient à réaliser des soins inutiles. À noter que la publicité sponsorisée (payante) sur les moteurs de recherche est interdite. En parallèle, renseigner votre fiche Google My Business est une excellente façon d'accroître votre visibilité en ligne. Cette fiche professionnelle gratuite permet à vos futurs patients de vous trouver facilement, grâce au référencement naturel sur Google. Assurez-vous que toutes les informations de votre cabinet y figurent, telles que vos horaires d'ouverture et vos coordonnées. Grâce à Google My Business vous apparaîtrez aussi sur Google Maps. Pour renforcer votre présence sur le web, vous pouvez aussi vous inscrire sur des annuaires en ligne comme Les Pages Jaunes , l’ annuaire santé d’Ameli , ou sur des listes de professionnels de votre ville. En utilisant ces outils en ligne de manière efficace et en restant conforme aux réglementations en vigueur, vous pouvez considérablement accroître votre présence sur le web et attirer de nouveaux patients. Et n'oubliez pas, une interaction régulière avec vos patients en répondant à leurs commentaires et en maintenant vos informations à jour contribue à renforcer votre crédibilité et votre attractivité en ligne. La prise de rendez-vous en ligne La prise de rendez-vous en ligne est devenue un incontournable pour les professionnels de santé libéraux souhaitant attirer davantage de patients. Avantageux à la fois pour les praticiens et les patients, fini les attentes interminables au téléphone ! En permettant aux patients de réserver leurs consultations à toute heure du jour ou de la nuit, vous offrez une solution pratique et flexible. De plus, en réduisant la charge administrative liée à la gestion des rendez-vous, vous optimisez votre emploi du temps et libérez du temps pour vous concentrer sur les soins. Parmi les plateformes les plus connues on trouve : Doctolib , Maiia , Medicalib , Keldoc etc. Utiliser la téléconsultation La téléconsultation s'avère être une excellente alternative à considérer si vous cherchez à élargir votre patientèle. Avec la multiplication des demandes, il devient parfois plus simple pour certains patients, notamment ceux résidant dans des déserts médicaux ou ayant des difficultés de déplacement, d'opter pour une consultation en ligne. Concernant les infirmiers : Les infirmiers ont maintenant la possibilité de pratiquer la téléconsultation, c’est à dire réaliser des soins à distance par le biais de la vidéotransmission. Ces actes doivent être initiés à la demande du médecin qui suit le patient. Pour faciliter l'acquisition des équipements nécessaires à la télésanté, des aides sont disponibles pour soutenir les investissements des professionnels de santé. Les infirmiers peuvent effectuer quatre types d'actes à distance, notamment la surveillance clinique post-hospitalisation, l'accompagnement à la prise de médicaments, la surveillance des patients sous insuline et le suivi des pansements à distance. Tous les patients peuvent bénéficier des actes à distance. Cependant, ils doivent être informés des modalités et donner leur consentement avant chaque acte. Ils doivent aussi avoir consulté en personne l'infirmier qui réalise l'acte à distance, ou l'un de ses collègues du même cabinet, au cours des 12 derniers mois avant le télésoin. A noter qu'un infirmier ne peut effectuer au maximum que 20 % de son activité en téléconsultation.
- Fiche métier : Infirmier libéral
Vous envisagez une carrière d'infirmier ou d'infirmière ? Vous avez entendu parler du statut libéral et vous vous demandez ce que cela implique réellement. C'est très simple ! Travailler en tant qu'infirmier libéral, également connu sous le nom d'IDEL (Infirmier Diplômé d'État Libéral), offre une alternative passionnante à l'environnement hospitalier traditionnel. Vous travaillez de manière autonome, à votre compte, administrant des soins personnalisés directement au domicile des patients. Mais alors, comment devenir infirmier libéral ? Le salaire est il vraiment avantageux ? A2B Medical vous en dit plus dans cet article. Sommaire : C'est quoi un infirmier libéral ? Quand peut-on devenir infirmière libérale ? Quel est le salaire moyen d'une infirmière libérale ? Quel statut pour un infirmier libéral ? C'est quoi un infirmier libéral ? Un infirmier libéral, est un infirmier diplômé d'État, enregistré à l' Ordre national des infirmiers , qui travaille à son compte, et non dans un établissement publique ou privée (hôpital, clinique, epahd, etc.) Les missions d'une infirmière libérale sont variées et couvrent un large éventail de soins, allant des soins et surveillances de pathologies chroniques aux injections, pansements, perfusions, et même aux soins palliatifs. L'infirmier libéral joue un rôle crucial dans le maintien à domicile des patients, offrant ainsi une alternative à l'hospitalisation. Bien qu'il travaille souvent en autonomie auprès du patient, il entretient une relation étroite avec les autres professionnels de santé, ainsi qu'avec les intervenants du secteur social. En constante évolution, ce métier s'adapte aux nouvelles orientations de la santé, ce qui en fait une profession d'avenir et un acteur indispensable de la santé publique. Infirmier est le métier de la santé le plus représenté en libéral et en zone rurale. Quand peut-on devenir infirmière libérale ? Devenir infirmier libéral est une étape passionnante dans la carrière d'un professionnel de la santé. Tout d'abord, il est impératif d'être titulaire d'un Diplôme d'État d'Infirmier, obtenu après avoir réussi le concours infirmier et suivi une formation de trois ans dans un institut de formation en soins infirmiers (IFSI). Cette formation comprend un enseignement théorique de 1800 heures ainsi que 2100 heures de stages cliniques, permettant d'acquérir les compétences pratiques indispensables à la pratique infirmière. Une fois diplômé, il est nécessaire de justifier d'une expérience professionnelle d'au moins 24 mois ou 3200 heures dans un établissement de santé, que ce soit dans un hôpital, une clinique, un centre spécialisé psychiatrique, ou d'autres structures médicalisées. Un an d’expérience professionnelle en plus sont nécessaire si le praticien n’exerce plus depuis plus de 6 ans. Quel est le salaire moyen d'une infirmière libérale ? Lorsqu'on aborde la question de la rémunération des infirmières libérales, il est important de comprendre que cette profession fonctionne sur la base d'honoraires versés par les caisses d'Assurance Maladie et les mutuelles en échange des soins dispensés. Il ne s'agit donc pas de salaire à proprement parler, mais de chiffre d'affaires. Les chiffres moyens, bien qu'indicatifs, montrent des variations significatives en fonction du statut professionnel. Par exemple, les infirmières libérales remplaçantes perçoivent en moyenne un bénéfice net de 34 000 € , tandis que les collaboratrices peuvent s'attendre à environ 38 000 € . En revanche, les infirmières libérales titulaires, bien que bénéficiant de revenus plus élevés, doivent également rétrocéder une partie de leurs honoraires à leurs remplaçants, ce qui influence leur bénéfice net annuel, estimé à environ 43 000 € . Il est important de noter que plusieurs facteurs, tels que la localisation géographique, le volume de travail et les charges professionnelles, peuvent influencer considérablement ces chiffres. Quel statut pour un infirmier libéral ? Si vous envisagez de vous lancer en tant qu'infirmier libéral, vous devrez vous familiariser avec les différentes options de statuts juridiques. Le choix du statut se fera notamment si vous comptez exercer seul ou avec des associés. Les statuts possibles lorsque que vous exercez seul : L’entreprise individuelle (EI) : le statut privilégié par les infirmiers en libéral. Depuis 2022, le statut de l’EI a évolué. " Le patrimoine personnel de l’entrepreneur devient par défaut insaisissable par les créanciers professionnels." La société unipersonnelle (EURL) : elle permet de séparer le patrimoine personnel et professionnel de l’IDEL. Les statuts possibles lorsque que vous exercez avec un plusieurs associés : Avec partage d’honoraires (les associés doivent avoir la même spécialité) : La Société d’Exercice Libéral Infirmier (SEL) : Dans une société d'exercice libéral (SEL), la société en elle-même est considérée comme exerçant la profession. Elle gère les charges, perçoit les honoraires et possède la clientèle. Chaque associé détient des parts sociales, mais en cas de départ, il ne transfère pas son droit sur la clientèle ou son fonds, mais simplement ses parts sociales, qui représentent sa part de l'activité. La Société Civile Professionnelle Infirmier (SCP) : La SCP permet à ses membres de pratiquer ensemble leur profession, en partageant les revenus. Elle détient la clientèle et gère les honoraires et les dépenses du cabinet. Les bénéfices sont répartis entre les associés selon les termes établis dans les statuts. Cependant, les associés sont responsables solidairement et indéfiniment des dettes sociales sur leur patrimoine propre. Sans partage d’honoraires : La Société Civile de Moyens (SCM) : statut réservé aux professions libérales, il permet de gérer à plusieurs les moyens matériels pour exercer l’activité (mobilier, loyer, électricité etc). Le Contrat d’exercice en commun (CEC) : Il s’agit d’un accord juridique qui permet à plusieurs professionnels de santé de travailler ensemble, tout en restant indépendant, sans création d’entreprise, contrairement à la SCM. C’est le statut le plus simple et celui favorisé par de nombreux praticiens. Il permet la collaboration de professionnels de santé de différentes spécialités (exemple : un cabinet regroupant un kiné, une infirmière et un médecin.) Le choix du statut juridique n’est pas à prendre à la légère pour les infirmiers et infirmières libéraux, car il détermine les règles comptables, fiscales, juridiques et sociales de l'activité. Il est donc important de bien se renseigner avant de prendre une décision.












